Summer Internship 2028 : pourquoi le recrutement en Investment Banking commence déjà

En septembre 2026, Evercore a ouvert aux États-Unis les candidatures pour ses Summer Analyst Programs 2028.

Oui, 2028.

Des étudiants candidatent aujourd’hui pour un stage qu’ils commenceront dans près de deux ans.

Le cas d’Evercore est spectaculaire, mais il s’inscrit dans une tendance beaucoup plus large. Bloomberg Businessweek s’est récemment intéressé à l’accélération du recrutement des jeunes banquiers à Wall Street et à ce qu’il faut désormais faire pour décrocher un premier poste en Investment Banking.

Le constat est assez saisissant : le recrutement commence aujourd’hui couramment environ 18 mois avant le Summer Internship aux États-Unis. Certaines banques avancent même leurs process dès l’automne de la deuxième année universitaire.

Et cette course ne consiste pas seulement à envoyer son CV plus tôt.

Les candidats travaillent la technique, préparent leurs entretiens, rejoignent des clubs de finance, commencent à networker et cherchent à comprendre les banques qu’ils visent parfois dès leurs premières années à l’université.

Alors, jusqu’où le recrutement en banque d’investissement s’est-il avancé ? Est-ce également vrai à Londres ? Et surtout : quand faut-il réellement commencer à préparer un Summer Internship ?

À Wall Street, la course aux Summer Internships commence désormais 18 mois avant

Pendant longtemps, le Summer Internship représentait déjà une étape particulièrement importante pour entrer en Investment Banking.

Le principe est simple : pendant généralement huit à dix semaines, l’étudiant rejoint une banque durant l’été et travaille aux côtés des équipes comme un junior. À l’issue du programme, les meilleurs stagiaires peuvent recevoir une return offer, qui leur permet de revenir ensuite comme Analyst.

Autrement dit, un Summer Internship peut permettre de sécuriser son premier emploi avant même d’avoir terminé ses études.

C’est précisément pour cette raison que la compétition s’est progressivement déplacée en amont.

Selon Bloomberg Businessweek, les candidatures qui ouvraient auparavant seulement quelques mois avant le stage ont été avancées à mesure que les banques ont cherché à sécuriser les meilleurs profils avant leurs concurrentes.

Aujourd’hui, le recrutement américain commence couramment pendant la deuxième année universitaire, soit environ 18 mois avant le Summer Internship. Certaines banques commencent encore plus tôt.

Cela signifie qu’avant même d’avoir terminé leurs premières années universitaires, certains étudiants doivent déjà savoir :

  • quel métier ils souhaitent cibler ;
  • quelles banques les intéressent ;
  • comment fonctionne un process de recrutement en Investment Banking ;
  • comment préparer les questions techniques et fit ;
  • et quelles expériences construire pour rendre leur CV compétitif.

Le recrutement commence donc bien avant la candidature.

Evercore recrute déjà ses Summer Analysts… 2028

Le meilleur exemple de cette accélération est probablement Evercore.

La banque a ouvert le 9 septembre 2026 les candidatures pour son programme Summer 2028 aux États-Unis, avec une date de clôture fixée au 15 novembre 2026.

Son portail de recrutement affiche notamment des Summer Analyst Programs 2028 en M&A, Restructuring, Equity Capital Markets, Private Capital, Sales & Trading ou encore Equity Research.

Parmi eux figure notamment le 2028 Strategic Advisory: Mergers & Acquisitions Summer Analyst Program – New York Generalist, un programme de dix semaines en Investment Banking.

Encore plus révélateur : Evercore organise parallèlement des événements destinés aux étudiants en début de cursus afin de présenter la banque et de permettre aux étudiants de networker avec ses équipes avant le Summer 2028.

Et contrairement à beaucoup de programmes bancaires, Evercore précise que les candidatures Summer 2028 concernées ne sont pas examinées en rolling basis : un candidat peut déposer son dossier à n’importe quel moment pendant la fenêtre de candidature.

Cette nuance est importante.

On lit souvent qu’il faut « toujours candidater dès le premier jour » en finance. C’est une bonne règle pour de nombreux process, notamment lorsqu’ils sont rolling.

Mais toutes les banques ne fonctionnent pas de la même manière.

Connaître la date d’ouverture ne suffit donc pas. Encore faut-il connaître le fonctionnement exact du recrutement de chaque institution.

Et c’est précisément ce type d’information qui peut faire plusieurs semaines de différence entre deux candidats.

Pourquoi les banques recrutent-elles leurs stagiaires aussi tôt ?

Ce calendrier peut sembler absurde.

Pourquoi une banque aurait-elle besoin de sélectionner en 2026 un étudiant qui ne rejoindra ses bureaux qu’en 2028 ?

La réponse tient en grande partie à une course entre banques pour sécuriser les meilleurs candidats.

À mesure qu’une institution avance son recrutement, ses concurrentes risquent de voir les candidats les plus demandés recevoir une offre avant même que leur propre process n’ait commencé.

Elles avancent donc à leur tour.

Puis les étudiants s’adaptent.

Ils commencent à networker plus tôt, à préparer leurs entretiens plus tôt et à accumuler des expériences plus tôt.

Le niveau de préparation nécessaire augmente alors mécaniquement, ce qui pousse la génération suivante à commencer encore plus tôt.

C’est une véritable course à l’anticipation.

Bloomberg montre ainsi que certains candidats travaillent déjà les fondamentaux de comptabilité et les méthodes de valorisation alors que leur Summer Internship ne commencera que plusieurs mois plus tard.

Cette évolution pose aussi une question plus profonde.

Lorsqu’un recrutement commence aussi tôt, l’avantage ne revient plus uniquement à celui qui possède le meilleur niveau académique.

Il revient aussi à celui qui a compris le plus tôt comment fonctionne le système.

Celui qui a un proche, un alumni, un professeur ou un professionnel qui lui explique ce qu’est l’Investment Banking dès sa première année peut potentiellement avoir plusieurs mois d’avance sur un étudiant qui découvre le métier beaucoup plus tard.

C’est ici que l’asymétrie d’information devient déterminante.

Moins de 1 % : pourquoi la compétition oblige à se préparer autant

Il faut aussi comprendre l’intensité de la sélection.

Selon Bloomberg, les taux d’acceptation des internships chez Goldman Sachs et JPMorgan sont passés sous la barre des 1 % sur les programmes évoqués dans son reportage.

Dans un environnement aussi compétitif, avoir de bonnes notes et un CV propre ne suffit pas forcément.

Les étudiants cherchent donc à accumuler plusieurs avantages en parallèle.

Ils apprennent la finance technique.
Ils rejoignent des associations ou clubs d’investissement.
Ils font des mock interviews.
Ils travaillent leur CV.
Ils étudient les banques et les équipes dans lesquelles ils souhaitent entrer.

Et surtout, ils networkent.

Bloomberg estime que certains candidats peuvent entrer en contact avec 50 à 100 banquiers au cours de leur préparation, avec l’objectif d’échanger avec plusieurs personnes dans chacune des institutions ciblées.

Évidemment, contacter 100 personnes n’est pas une formule magique.

Le networking utile ne consiste pas à envoyer le même message LinkedIn à une liste de banquiers.

Il sert surtout à comprendre une équipe, découvrir son métier, identifier les particularités d’une banque, obtenir des informations sur son process et progressivement construire des relations pertinentes.

C’est également pour cela qu’il devient difficile de gérer sérieusement plusieurs dizaines de candidatures et de contacts sans méthode.

La candidature n’est que la partie visible du recrutement

C’est probablement la principale leçon du papier Bloomberg.

Lorsqu’un étudiant clique sur « Apply », son concurrent n’a peut-être pas commencé sa préparation le matin même.

Il travaille parfois dessus depuis plusieurs mois.

La candidature est donc moins le commencement du process que l’aboutissement d’une première phase de préparation.

Construire son CV avant d’en avoir besoin

Un CV compétitif en Investment Banking ne se construit pas en une soirée.

Le choix des premières expériences, d’une association, d’un stage précédent ou d’une césure peut avoir une influence importante sur le screening suivant.

Commencer tôt permet donc surtout d’avoir le temps de corriger son parcours.

Si une expérience manque au CV six mois avant un recrutement, il existe encore des solutions.

Si on s’en rend compte la veille de l’ouverture des candidatures, beaucoup moins.

Travailler la technique avant l’entretien

En M&A, les fondamentaux de comptabilité, les méthodes de valorisation, le DCF, les multiples, Enterprise Value et Equity Value font partie des notions qu’un candidat doit progressivement maîtriser.

Bloomberg observe que certains étudiants américains commencent déjà ce travail alors qu’ils sont encore très en amont de leur Summer Internship.

L’objectif n’est évidemment pas de connaître chaque formule deux ans avant son entretien.

Il est de ne pas découvrir toute la finance technique en même temps que tombe une invitation à un entretien.

Commencer son networking avant l’urgence

Le networking fonctionne mal lorsqu’il commence par :

« Bonjour, mon entretien est demain, pourriez-vous m’aider ? »

Il fonctionne mieux lorsqu’une relation a été créée sans urgence immédiate.

Un étudiant peut commencer par échanger avec les alumni de son école, assister aux événements des banques, rencontrer des professionnels ou simplement chercher à comprendre leurs parcours.

Le but est progressivement de transformer une liste d’institutions abstraites en personnes, équipes et métiers que l’on comprend réellement.

Comprendre le process avant d’y entrer

Le recrutement bancaire ne se limite pas à un CV puis un entretien.

Selon la banque et le métier, un candidat peut rencontrer des tests numériques, logiques ou verbaux, des situational judgement tests, des entretiens vidéo, plusieurs rounds techniques et fit, puis éventuellement un Assessment Center ou un Superday.

L’improvisation devient alors particulièrement risquée.

Les étudiants eux-mêmes ne savent plus toujours quand commencer

Cette accélération est déjà visible dans les communautés d’étudiants en finance.

Sur les forums spécialisés, les discussions autour des Summer Internships 2028 ont commencé très tôt.

Les questions sont révélatrices :

  • Quand faut-il commencer à networker ?
  • Quand les applications vont-elles ouvrir ?
  • Quand faut-il maîtriser la technique ?
  • Existe-t-il déjà un tracker pour 2028 ?

Il faut évidemment prendre les réponses de forums avec prudence : elles reflètent des expériences individuelles, pas des règles officielles.

Mais elles montrent quelque chose d’important.

Le problème n’est plus seulement de réussir le recrutement. Il faut déjà réussir à comprendre quand il commence.

Et lorsque les calendriers varient selon les banques, les villes et les programmes, suivre les ouvertures devient lui-même une compétence.

Et à Londres ? Attention à ne pas copier le calendrier américain

Le phénomène décrit par Bloomberg concerne principalement le marché américain.

Il serait donc faux d’en conclure que tous les étudiants français visant Londres doivent aujourd’hui postuler deux ans à l’avance.

Les calendriers européens sont différents.

En 2026, par exemple, Bank of America recrute encore pour son Global Investment Banking Summer Analyst 2027 à Londres, avec une deadline fixée en octobre.

Mais la banque précise que son recrutement est réalisé sur une base rolling et que les évaluations peuvent commencer avant la date limite.

Chez Morgan Stanley, plusieurs Summer Analyst Programs 2027 à Londres affichent également des deadlines à l’automne 2026 et fonctionnent en rolling basis.

La situation européenne est donc différente du phénomène Evercore 2028 aux États-Unis.

Mais la conclusion pour le candidat reste proche :

attendre l’ouverture des offres pour commencer à préparer son CV, ses tests, son networking et sa technique signifie souvent se préparer alors que le recrutement a déjà commencé.

Le calendrier des candidatures en finance montre d’ailleurs que les ouvertures de Spring, Summer et Graduate Programs se concentrent fortement entre l’été et l’automne, tandis que les Off-cycles peuvent ouvrir toute l’année.

Ce n’est donc pas parce qu’une deadline apparaît en octobre qu’il faut commencer à réfléchir à sa candidature en octobre.

Quand faut-il réellement commencer à préparer un Summer Internship ?

Il n’existe pas de date universelle.

Tout dépend de la ville, de la banque, du programme, de l’année d’études et du niveau initial du candidat.

Mais une logique simple peut être retenue.

12 à 18 mois avant le stage

L’objectif est avant tout de comprendre les métiers, identifier les marchés et institutions intéressants et construire progressivement les expériences qui rendront le CV cohérent.

6 à 12 mois avant les principales ouvertures

Le CV doit commencer à être sérieusement travaillé.

C’est également le moment de dresser une liste de banques, commencer le networking et renforcer les fondamentaux techniques.

2 à 4 mois avant les ouvertures attendues

Le candidat doit pouvoir passer rapidement d’une candidature à un process d’entretien : CV finalisé, banques ciblées, contacts organisés, questions fit préparées, tests en ligne travaillés et bases techniques maîtrisées.

Lorsque les candidatures ouvrent

Il faut ensuite adapter la stratégie au fonctionnement de chaque banque.

Si le process est rolling, attendre plusieurs semaines peut réduire les chances d’être considéré.

S’il ne l’est pas, comme Evercore le précise pour ses candidatures Summer 2028 actuelles, la priorité peut davantage être mise sur la qualité du dossier que sur la vitesse d’envoi.

Autrement dit :

commencer tôt ne signifie pas passer deux ans à préparer un entretien.

Cela signifie faire la bonne chose au bon moment.

Ce que cette accélération change pour les étudiants français

Pour un étudiant en France qui vise l’Investment Banking, la première erreur serait de paniquer en découvrant que des étudiants américains candidatent déjà pour 2028.

Les systèmes universitaires et calendriers ne sont pas identiques.

En revanche, le phénomène américain met en évidence une réalité qui existe également à Paris et à Londres :

l’information n’arrive pas au même moment chez tous les candidats.

Certains savent très tôt quelles banques vont ouvrir.
Ils connaissent les différences entre Summer et Off-cycle.
Ils savent quels tests vont probablement tomber.
Ils ont déjà parlé à des personnes de l’équipe.
Ils savent quelles expériences construire avant leur prochaine candidature.

D’autres découvrent tout cela lorsque l’annonce apparaît sur LinkedIn.

C’est souvent là que plusieurs mois d’écart se créent.

Pour un étudiant en L3, prendre de l’avance peut simplement vouloir dire comprendre les métiers et construire un premier parcours cohérent.

En M1, l’enjeu devient davantage de préparer sa césure, cibler les bonnes banques et organiser son networking.

En césure ou en M2, le travail devient beaucoup plus directement lié à la conversion des expériences et aux recrutements Summer, Graduate ou CDI.

L’idée n’est pas de commencer tout plus tôt.

L’idée est de ne pas découvrir trop tard ce qui aurait dû être fait plus tôt.

Comment AlumnEye prépare les candidats avant l’ouverture des candidatures

C’est précisément sur ce problème qu’AlumnEye a construit une partie importante de son accompagnement.

La Prépa AlumnEye ne commence pas uniquement lorsqu’un candidat reçoit une invitation à un entretien.

Elle couvre la trajectoire en amont : définition du projet, candidature, CV, networking, technique, compréhension des banques, tests et préparation aux entretiens.

Plusieurs outils répondent directement aux problèmes soulevés par le recrutement décrit par Bloomberg.

  • Le Tracker AlumnEye permet de suivre les ouvertures des Spring Weeks, Summer Internships, Graduate Programs et Off-cycles.
  • L’outil de networking et de suivi des candidatures permet d’organiser les contacts et relances lorsque le nombre de banques suivies commence à augmenter.
  • Les bootcamps et formations permettent de travailler le fit et la technique avant les entretiens.
  • Et surtout, le Forum AlumnEye rassemble des milliers de comptes rendus d’entretiens, classés par institution, ville et métier, afin de comprendre plus précisément les process réellement rencontrés par les candidats.

L’objectif n’est donc pas simplement d’être prêt le jour de l’entretien.

C’est d’arriver dans le recrutement en sachant déjà où candidater, quand agir et ce qu’il faudra préparer ensuite.

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FAQ : Summer Internship et recrutement en Investment Banking

Quand faut-il candidater à un Summer Internship ?

Il n’existe pas de calendrier identique pour toutes les banques.

Aux États-Unis, Bloomberg observe que certains recrutements commencent désormais environ 18 mois avant le stage. À Londres, de nombreuses candidatures Summer ouvrent entre l’été et l’automne précédant le programme.

Il faut donc vérifier chaque banque et chaque année.

Est-il vrai que le recrutement commence 18 mois avant le stage ?

Aux États-Unis, oui pour une partie du marché.

Bloomberg indique que le recrutement en Investment Banking commence aujourd’hui typiquement pendant la deuxième année universitaire, environ 18 mois avant le Summer Internship, et que certaines banques avancent encore davantage le calendrier.

Ce calendrier ne doit toutefois pas être appliqué automatiquement à Londres ou Paris.

Quand commencer à networker pour un Summer Internship ?

Idéalement avant l’ouverture des candidatures.

Le networking fonctionne mieux lorsqu’il permet progressivement de comprendre les banques et les métiers que lorsqu’il est utilisé dans l’urgence juste avant un entretien.

Il n’est pas nécessaire de contacter immédiatement des dizaines de professionnels : la qualité des échanges et le suivi des relations comptent davantage que le volume brut de messages.

Faut-il connaître le DCF avant de candidater ?

Pour un Summer Internship en M&A, la maîtrise des bases de valorisation est généralement importante avant les phases techniques du recrutement.

Il n’est pas nécessaire de maîtriser toute la modélisation financière deux ans en avance, mais commencer progressivement permet d’éviter de devoir apprendre l’ensemble des fondamentaux entre une candidature et un entretien.

Quelle différence entre Summer Internship et Off-cycle ?

Un Summer Internship dure généralement huit à dix semaines pendant l’été et constitue une voie classique vers un Graduate ou un poste d’Analyst dans les banques anglo-saxonnes.

Un Off-cycle dure généralement plusieurs mois et peut commencer à différentes périodes de l’année. Il est particulièrement courant à Paris et existe également à Londres.

Est-il trop tard si je n’ai pas commencé 18 mois à l’avance ?

Non.

Les calendriers varient considérablement selon les institutions, les villes et les métiers.

L’enseignement de l’enquête Bloomberg n’est pas qu’un étudiant qui commence plus tard ne peut plus réussir.

C’est que dans un marché où certains candidats commencent de plus en plus tôt, connaître le calendrier et prioriser rapidement les bonnes actions devient encore plus important.

Conclusion : le recrutement commence avant la candidature

Le cas d’Evercore peut sembler extrême : ouvrir en septembre 2026 des candidatures pour des Summer Internships qui se dérouleront en 2028.

Mais il illustre une évolution plus profonde.

Les banques recrutent plus tôt.
Les étudiants se préparent plus tôt.
Le networking commence plus tôt.
Et l’information sur les calendriers, les process et les attentes des recruteurs devient elle-même un avantage compétitif.

Les calendriers américains ne sont pas ceux de Londres ou de Paris.

Mais une chose est désormais difficile à ignorer :

dans les recrutements les plus compétitifs, le processus ne commence plus le jour où l’on clique sur « Apply ».

Il commence au moment où l’on décide de comprendre les règles du jeu.