Les conseils de Goldman Sachs à ses nouveaux entrants en M&A et S&T

Vous avez enfin décroché votre Graduate, votre Summer Internship ou votre stage dans l’institution financière de vos rêves ?

Le plus dur ne fait que commencer : votre bonne intégration au sein de la firme dépend de quelques best practices qui détermineront très vite si vous faites partie des « rising stars » de la banque, ou des canards boiteux du fonds du couloir…

Voici les conseils donnés par Goldman Sachs à ses nouveaux entrants pour optimiser leur début de carrière au sein de la firme. Chez AlumnEye, on s’est permis quelques ajouts pour faire la différence.

goldman sachs logo

 

Découvrez l’entreprise et sa culture

 

  • Trouvez-vous un mentor et/ou un « Buddy » : votre manager devrait vous assigner un mentor qui vous guidera durant dans votre intégration. S’il ne le fait pas naturellement, demandez-en un dès votre premier mois. N’oubliez pas que votre « Buddy » doit être quelqu’un de votre niveau mais avec un peu plus d’expérience au sein de la structure afin d’avoir des conseils plus détaillés.
  • Vérifiez que la culture de l’entreprise vous convient : il est peu probable que la culture qui motive les employés de Goldman Sachs soit la même que chez J.P. Morgan ou de votre ancien employeur. Prenez le temps nécessaire afin de comprendre ce qui fait que vos collègues et votre manager travaillent dans cette structure et qu’ils y restent. Vous vous rendrez vite compte que les employés des banques anglo-saxonnes sont disponibles dès lors qu’il s’agit de discuter de la culture de leur banque. C’est un point crucial dans votre choix de travailler pour telle ou telle banque.
  • Communiquez de manières concise, précise et fréquente : soyez préparé à communiquer avec une multitude d’interlocuteurs, seniors ou juniors, de votre entité régionale ou des bureaux à l’étranger.
  • N’allez pas trop vite et prenez le temps de développer vos idées : n’essayez pas d’avoir la bonne réponse tout de suite, tout seul, trop vite. Les banques anglo-saxonnes sont conscientes que vous avez encore beaucoup à apprendre. Le travail d’équipe et la recherche du consensus sont un aspect clé de leurs cultures.

 

 

Les 3 mots clés pour votre réussite : networking, networking et networking

 

 

  • Définissez une stratégie de Networking : demandez à votre manager ou votre Buddy de vous aider à identifier les relations clés dont vous aurez besoin parmi vos pairs, vos supérieurs, les autres équipes, et vos clients. Rencontrez ces personnes dès les premières semaines suivant votre arrivée.
  • Utilisez vos relations existantes : vous retrouverez forcément des collègues venant des banques que vous avez fréquentées précédemment, des alumnis de votre programme/école, des personnes que vous aurez rencontrées en entretien (candidats/interviewers), des relations de vos différentes Réseaux, ou des amis. Utilisez ces relations pour mieux vous intégrer.
  • Gardez contact avec les personnes qui vous ont recrutées : toutes les personnes qui ont participé à votre recrutement savent ce que vous valez, ce que vous pouvez apporter à l’entreprise et souhaitent que vous développiez tout votre potentiel. Entretenez ces relations sur la durée.
  • Inscrivez-vous dans les clubs d’intérêts, les « Affinity Networks » : les banques anglo-saxonnes ont toutes des dizaines de réseaux internes d’employés. Ceux-ci sont un des moyens les plus simples et les plus efficaces de rencontrer des collaborateurs de votre entreprise, de tout niveau.
  • Participez aux évènements caritatifs : Goldman Sachs, J.P. Morgan, Morgan Stanley et toutes les autres banques prestigieuses donnent la possibilité à leurs employés de prendre du temps libre – quelques heures dans l’année – pour participer à des projets caritatifs. Faites-le.

 

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Soyez bon et à la hauteur des attentes

 

  • Assimilez l’objectif de votre poste : comprenez ce qui est attendu de vous, de votre manager, et de votre équipe. Clarifiez tout ce qui ne l’est pas, et demandez à votre manager ce sur quoi vous devez passer du temps et concentrer vos efforts.
  • Établissez un Plan d’Intégration Active : définissez vos objectifs par étapes de trois, six et douze mois par exemple. Incluez-y les objectifs liés à votre poste, à votre réseau et à votre développement professionnel.
  • Écoutez et apprenez : l’écoute est primordiale dans les premiers jours. Utilisez votre équipe comme un modèle miniature de l’entreprise pour tester vos idées. Et apprenez la manière de faire « maison ».
  • Cherchez à bénéficier d’un feedback régulier : un feedback formel et informel est vital pour votre réussite. Soyez attentif à ce que vous faites correctement et aux axes d’amélioration. Demandez à votre manager un feedback après vos premiers 60/90 jours.
  • Admettez vos erreurs : tout le monde en fait. Reconnaître ses erreurs et proposer des solutions démontre votre capacité à prendre vos responsabilités et à assurer que vous ne mettrez pas en danger la réputation de votre entreprise.

 

 

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TOEFL ou TOEIC : que choisir ?

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TOEFL TOEIC AlumnEye

Parmi les tests standardisés d’anglais, certains examens sont spécifiquement faits pour postuler dans les universités étrangères (notamment anglo-saxonnes) tandis que d’autres renforcent l’employabilité. Selon votre profil, vous devez choisir le test qui est adapté à ce que vous cherchez. Dans cet article réalisé en collaboration avec notre partenaire GlobalExam, spécialiste des tests de langue, nous vous présentons le TOEIC et le TOEFL, deux examens d’anglais reconnus dans le monde entier. Pour vous entraîner à ces tests, GlobalExam vous fait bénéficier d’une remise de 20% avec le code ALUMNEYE20.

Le TOEFL : Test of English as a Foreign Language

 

Le TOEFL (Test of English as a Foreign Language) est un examen d’anglais académique standardisé. Il a été créé par ETS (Educational Testing Service) en 1964. Il en existe deux versions : une version papier appelée PBT (Paper-Based TOEFL) et une version internet appelée IBT (Internet-Based TOEFL). Depuis quelques années, la version papier est de moins en moins utilisée.

Cest un examen destiné principalement aux étudiants. Le TOEFL est souvent exigé en cas d’échange universitaire. Par ce test, on cherche à savoir si vous pouvez suivre des cours en anglais, mais aussi si vous êtes capable de communiquer dans un environnement universitaire anglophone. Le TOEFL évalue ainsi le niveau d’anglais académique des candidats. Ainsi, les exercices de l’examen portent sur l’univers d’un étudiant dans un campus anglophone : ils utilisent du vocabulaire universitaire.  Les exercices englobent à la fois les matières enseignées (histoire, sociologie, sciences,…) et les situations de la vie courante d’un étudiant (discussions avec des camarades ou des professeurs, sur des sujets comme l’organisation des cours, la vie sur le campus,…). Aucun vocabulaire technique n’est exigé.

 

L’examen du TOEFL IBT dure environ 4 heures. Il teste les candidats sur leurs capacités à comprendre, écouter, parler et écrire l’anglais académique. Le TOEFL IBT est composé de quatre sections : Reading, Listening, Speaking, et Writing ; toujours administrées dans cet ordre. Chaque section est notée sur 30 points. Le score obtenu (allant de 0 à 120, le maximum) doit permettre d’évaluer les aptitudes d’une personne à suivre une formation académique en anglais.

Le TOEIC : Test of English International Communication

 

Plusieurs possibilités s’offrent à ceux et celles qui souhaitent tester leur anglais pour raisons professionnelles ou pour trouver un stage à l’étranger. Le test d’anglais business le plus connu est le TOEIC. Le TOEIC a été créé par ETS. Plusieurs variantes du TOEIC sont utilisées, mais la plus fréquente est le TOEIC Reading and Listening. Il s’agit d’un test d’anglais business qui teste les capacités du candidat à évoluer dans un milieu professionnel anglophone.

Cet examen est destiné à la fois aux étudiants et aux professionnels. Il peut être exigé dans le cadre du parcours universitaire (pour présenter un master spécialisé par exemple) ou par un employeur, dans le cadre de l’évolution de carrière d’un collaborateur. De plus en plus d’entreprises demandent à leurs futurs collaborateurs d’attester de leur niveau d’anglais en obtenant un score minimum au TOEIC. Ce test est très souvent utilisé par les recruteurs car il permet une évaluation objective et précise du niveau d’anglais professionnel. Il permet de comparer deux candidats efficacement.

L’examen du TOEIC Reading and Listening dure 2 heures. Il teste uniquement la compréhension écrite et orale des candidats. Le score obtenu (allant de 5 à 990, le maximum) doit permettre d’évaluer les aptitudes d’une personne à comprendre son environnement dans un univers professionnel anglophone. Les recruteurs considèrent qu’un bon score au TOEIC est un score d’environ 900 points. A la différence du TOEFL, les thèmes des exercices portent donc sur la vie en entreprise. Ainsi, les questions peuvent mettre le candidat en situation de rendez-vous, de réunion, de rapport… De même que pour le TOEFL, aucun prérequis technique n’est exigé.

 

Deux examens différents pour des candidats différents

 

Bien souvent le passage d’un examen ou de l’autre est imposé au candidat. Si toutefois vous avez le choix entre le TOEFL et le TOEIC, définissez votre stratégie. Pourquoi souhaitez-vous passer l’examen ? Si c’est pour renforcer votre employabilité, optez pour le TOEIC. Si c’est pour permettre de vous ouvrir des portes dans le cadre de votre cursus universitaire, choisissez le TOEFL.

Voici un petit tableau récapitulatif :

 

Examen Epreuve Mode d’administration Score/validité Coût** Type de test
TOEIC Listening & Reading Compréhension écrite et orale Papier / En ligne Score allant de 10 à 990
Valable 2 ans
114€ Professionnel
TOEFL IBT Compréhension écrite et orale
Expression écrite et orale
Papier / En ligne Score allant de 0 à 120 pour le TOEFL IBT 183€ Académique
*la version papier tend à disparaitre pour tous les tests cités
**les prix indiqués sont les tarifs publics
Crédit tableau : Global-Exam

 

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Conseils si vous n'avez pas décroché de Summer Internship ou d'Offcycle

Vous trouverez ici l’interview de Michael Ohana, fondateur d’AlumnEye, par Julia Lemarchand sur eFinancialCareers,

 

Cette année encore, des dizaines de milliers de candidats ont tenté leur chance pour un stage ou un premier emploi en banque d’investissement. En vain, pour une grande majorité d’entre eux. Le taux de réussite de cette périlleuse entreprise atteint traditionnellement 2% chez Goldman Sachs. Pour les étudiants et les jeunes diplômés qui ont échoué ou raté le coche, quelles alternatives leur restent-ils ?

Les options sont nombreuses, nous explique Michael Ohana, fondateur et dirigeant d’AlumnEye, spécialiste de la préparation aux entretiens en investment banking et conseil en stratégie. La startup de ce diplômé de l’ESSEC a aidé en trois ans plus de 1.000 candidats à décrocher et réussir leurs entretiens de stage ou d’embauche. Grâce à ses partenariats, AlumnEye déploie ses formations au sein de plus de 10 Masters en Finance et Conseil, dont ceux de l’ESSEC, de Dauphine et d’EMLYON.

Evolution du marché de l’emploi et des rémunérations des juniors, stratégies de recherche de stage et d’un premier poste, conseils pour les entretiens… Michael Ohana a accepté de répondre à toutes nos questions, sans tabou.

 

La reprise est perceptible sur le marché de l’emploi en finance à Londres et dans une moindre mesure à Paris. Est-ce que cela se traduit positivement pour l’embauche des jeunes diplômés en banque d’investissement ?

Le meilleur indicateur est, à Londres, le taux de conversion moyen de summer internships engraduate jobs. Dans la période la plus noire de la crise (2009-2012), il a pu descendre à 30% mais depuis deux ans on est remonté à une moyenne de 70%, d’où l’importance clé de ce stage, véritable sésame d’entrée en banque d’investissement. En revanche, à Paris, l’embauche de jeunes en banque d’investissement reste anecdotique, c’est pourquoi j’encourage souvent les étudiants et les jeunes diplômés à chercher sur Londres.

 

Seulement, la plupart des banques d’investissement anglo-saxonnes ont maintenant bouclé leur campagne de recrutement online de jeunes diplômés et de stagiaires. Que conseillez-vous à ceux qui ont raté le coche ou n’ont pas décroché d’entretien ?

Il faut d’abord rappeler qu’il y a en réalité très peu de graduate jobs à saisir via ​les candidatures en ligne​ ouvertes par les grandes banques anglo-saxonnes à l’automne. La majorité des postes sont proposés aux ​candidats qui ont réalisé un summer internship. À l’issue de ce stage, qui dure généralement de 10-12 semaines, une promesse d’embauche peut- être faite pour l’année suivante​, une fois le diplôme obtenu.

Mais il y a beaucoup d’exceptions à ce schéma. Pour ceux qui parviennent à réaliser ce summer à la fin de leurs études,  notamment après un Master spécialisé, il existe des early starts, ​c’est-à-dire​ des embauches qui ont lieu ​dès la fin du summer. Si ce coche là-aussi est raté, il existe des off-cycles, autrement dit des stages longs (4-6 mois) qu’on a vu se développer à Londres sous l’impulsion d’équipes de Français, y compris dans des établissements étrangers. ​Leur avantage est qu’ils ne nécessitent pas de convention de stage. ​Ces stages ​ont des processus de recrutement moins standardisés que pour les summer et les graduate jobs. Il ​sont postés au fil de l’eau, ce qui nécessite une veille sur les sites Internet des banques et les intranets ​des écoles cibles.

En France, les stages de fin ​d’études sont monnaie courante. I​ls peuvent ​poser le problème de la convention de stage qu’il faut parvenir à régler avec son école ou bien en se réinscrivant dans un établissement universitaire pour une année. Quoiqu’il en soit, il est essentiel de bien jauger du caractère de pré-embauche du stage avant d’accepter une offre.

 

Et pourquoi pas chercher un VIE et ou un CDD ?

Dans le système français, les CDD sont très dévastateurs car ils inscrivent beaucoup de candidats dans la précarité et les écartent du circuit pour l’obtention d’un poste à valeur-ajoutée en banque d’investissement. De fait, les jeunes en CDD perdent leur pouvoir de négociation. ​à moins que votre CDD ne soit accompagné d’une promesse ferme de CDI. Sinon, ​mieux vaut, à mon avis, reprendre ses études pour une année de spécialisation ou opter pour ​un stage long de pré-embauche.

Quant au VIE dans des banques françaises, il apporte sans conteste de l’expérience mais il ne résout le problème qu’à court terme. À l’issue de cette mission de 18 à 24 mois à l’étranger, il n’est pas possible d’être embauché sur place. L’embauche n’est pas non plus garantie à Paris, ​et la négociation est difficile du fait de l’éloignement ​avec les centres de décisions parisiens. Il n’est pas rare de voir des candidats repartir à zéro après un VIE. En outre, si vous parvenez à être embauché à Paris ou ailleurs, souvent cette expérience n’est pas valorisée du point de vue de la rémunération et de l’ancienneté​, vous commencez ainsi sur la base salariale d’un jeune diplômé.

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Quelles sont les autres alternatives ?

Les boutiques en banque d’affaires, comme Lazard et Rothschild pour les plus établies, connaissent un retour de l’activité. Contrairement aux banques anglo-saxonnes, leur recrutement se fait au fil de l’eau. Là​, il faut vraiment jouer sur un levier en interne pour faire passer son CV et ​l’embauche passera ​très souvent par un stage​, sorte de période d’essai. Les candidats ayant déjà 12 mois d’expérience en M&A pourront tenter directement les processus pour le CDI.

Les jeunes diplômés en finance doivent également considérer les métiers en tension dans la banque d’investissement, où il est possible de décrocher des CDI. C’est le cas des métiers liés aux risques de marchés, en IT, et en middle office… avec, de surcroît, des horaires beaucoup plus tranquilles et des carrières de plus en plus valorisées au sein de la banque.

 

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Et en dehors du périmètre banque ?

Après, on peut effectivement très bien sortir du périmètre banque et trouver des métiers qui embauchent au sein du secteur de l’assurance (ALM, risques, gestion…), des Big Four (audit de produits qui requiert des profil quantitatifs, conseil financier…), les cabinets de conseil en finance (risques, mise en conformité, middle office…), des cabinets spécialisés dans les transaction services comme Accuracy, et Eight​Advisory. Enfin, le private equity ​offre de nombreux stages mais ​ils ne débouchent ​que ​très rarement sur des CDI​. La seule exception à cette règle : les très gros fonds à Londres comme Blackstone ou Goldman Sachs PIA, qui recrutent des juniors. Structurellement les employés les plus juniors dans ce secteur entrent la plupart du temps avec déjà 2 ou 3 ans d’expérience en M&A.

 

Qu’en est-il des cabinets de conseil en stratégie, sont-ils aussi sélectifs que la banque d’investissement ?

Ils le sont probablement plus si l’on regarde les leaders Bain & Company, BCG et McKinsey ! Pour vous donner une idée, Bain & Company reçoit plus de 3.000 CV par an au bureau parisien​. Or ces leaders  recrutent uniquement les diplômés du Top 3 des écoles de commerce et du Top 5 des écoles d’ingénieurs, et depuis plus récemment des élèves issus de Science Po Paris. De ce point de vue, les cabinets de conseil en stratégie se montrent plus élitistes que les banques car il n’y a aucune entorse aux règles de sélectivité. La banque est d’une certaine manière plus méritocratique : à diplôme équivalent, un candidat extrêmement motivé peut avoir une chance de décrocher un poste à Londres, pas dans le trio de tête du conseil en stratégie.

Cela étant dit, pour les étudiants des écoles cibles, les acteurs du conseil en stratégie sont nombreux et recrutent essentiellement des juniors. En outre, il semble que l’activité du secteur s’améliore et que certains comme A.T. Kearney en profitent pour faire des pushs sur le recrutement à Paris. Autrement dit, un candidat dans la « cible » qui postule à 20 cabinets est quasiment certain d’avoir au moins une offre d’emploi.

 

Côté rémunérations : y a-t-il des différences avec la banque d’investissement ?

Oui. A Paris, les banques américaines et les pure players comme Lazard ou Rothschild restent imbattables sur les rémunérations avec, dès la première année 65k€ de fixe et ​plus de 20 k€ de bonus en moyenne, contre 55 k€ de package en moyenne dans les grands cabinets de conseil en stratégie. D’autant qu’à Paris, les employés des banques d’affaires américaines ont bénéficié des politiques de revalorisation salariale pour les juniors (50 k£ de fixe pour les juniors à Londres). Ce qui n’a pas été franchement le cas dans les banques françaises. En raison d’un marché de l’emploi à Paris qui leur est favorable et parce qu’elles occupent bien le terrain des grandes écoles, ces dernières n’ont pas été autant sous pression. Leur grille de rémunération pour les métiers de front office sont du coup assez proches des grands cabinets de conseil parisiens.

 

AlumnEye est un spécialiste de la préparation aux entretiens. Quels seraient vos 3 principaux conseils à ceux qui se préparent à un entretien en banque ou dans un cabinet de conseil ?

a) Il faut d’abord énormément travailler l’actualité macroéconomique, notamment les annonces des banques centrales et les débats qu’elles suscitent. ​Par ailleurs, l’aspect éthique est de plus en plus souvent testé en entretien, surtout dans les établissements anglo-saxons – et parfois par des questions détournées comme « si votre ami écrase une personne, le dénonceriez-vous ? »…

b) Ensuite, le gros point faible des candidats est qu’ils ne préparent pas leur réponse à la classique question « tell me about yourself ». Le discours doit être en fait très structuré et illustré de chiffres et de mesures concrètes de l’impact qu’a eu le candidat, ainsi que les qualités que cela démontre. À Paris, on va préférer un plan chronologique avec une démonstration de ses connaissances techniques. À Londres, le plan thématique est plus apprécié et doit plutôt mettre en valeur vos compétences transférables, donc votre potentiel.

c) Enfin, en cabinet de conseil en stratégie, l’étude de cas est un entretien très exigeant intellectuellement, pour lequel personne n’est naturellement câblé. Les intervieweurs​ veulent voir le candidat raisonner en direct en déroulant de manière structurée un arbre de décisions. Pour réussir,  l’entraînement est clé. ​Même avec un physique d’athlète, on ne fait pas le grand écart sans échauffement, là c’est pareil !


Le TOEFL IBT : indispensable pour Londres ?

Le TOEFL IBT, passeport pour l’international

 

Le TOEFL (Test Of English as a Foreign Language) est un examen standardisé évaluant le niveau d’anglais académique des candidats. Ce test est reconnu à l’international. Il est de plus en plus utilisé, tant par des universités, notamment pour les Masters et MBA, qui accueillent des étudiants anglophones, que par des recruteurs qui veulent sélectionner des candidats anglophones.

Le TOEFL est aujourd’hui un sésame incontournable pour partir étudier ou travailler à l’international, dans un environnement anglophone compétitif.TOEFL-AlumnEye

 Qu’est-ce que le TOEFL ? Comment se déroule-t-il ?

Le TOEFL a été créé en 1964. Plus de 27 millions de tests ont été administrés depuis lors, dont 1 million en 2011. Il a été créé par l’organisme ETS (Educational Testing Service) qui l’administre toujours aujourd’hui : vous passerez votre TOEFL dans un centre agréé par ETS.

Depuis sa création, plusieurs versions du test ont été développées. A l’heure actuelle, la version la plus utilisée est le TOEFL IBT, signifiant Internet Based-Test. Le TOEFL IBT évalue plusieurs compétences linguistiques des candidats en anglais : compréhension écrite, compréhension orale, expression orale et expression écrite. Dans cette optique, le TOEFL IBT est divisé en quatre sections : Reading, Listening, Speaking, et Writing. Ces quatre sections sont toujours administrées dans cet ordre-là.

Chacune des sections est notée sur 30 points. La note finale du TOEFL IBT est donc de 120 points. Chaque université définit ce qu’elle estime être un bon score (généralement à partir de 90/95 points).

 

Section Contenu Temps Points
Reading Lire 3 à 5 textes et répondre à une quinzaine de questions par texte 1h à 1h40 30
Listening Ecouter 6 à 9 enregistrements et répondre à 5/6 questions par extrait 1h à 1h30 30
Break de 10 minutes
Speaking Parler sur des sujets familiers et académiques 20mn 30
Writing Ecrire deux essais 50mn 30
Crédit tableau : Global-Exam

 

Le TOEFL sésame précieux pour l’international

Le TOEFL certifie un niveau d’anglais académique. En exigeant un score de TOEFL, on cherche à savoir si vous êtes capable de suivre des cours en anglais, mais aussi de pouvoir vous faire comprendre dans un environnement de travail anglophone. Il permet de comparer de manière objective deux candidats : il suffit de comparer leurs scores respectifs obtenus au TOEFL.

De plus, le TOEFL est reconnu par plus de 8 500 établissements d’enseignement supérieur, universités et écoles dans plus de 130 pays. Ce test vous donne la possibilité de vous expatrier pour une césure, ou une année d’Erasmus par exemple. C’est donc un véritable passeport pour l’international. Il est également exigé lors des procédures d’admission des principaux MBA.

 

Comment obtenir un excellent score au TOEFL ?

Avant tout, il est important de bien analyser l’objectif de score fixé au candidat pour adopter la bonne stratégie de préparation au TOEFL. En effet, une université peut demander 90 en score global au TOEFL, mais une autre peut exiger un score particulier à chaque section, comme 22 en section Speaking par exemple.

Pour obtenir le meilleur score possible à ce test, il faut maîtriser les différentes sections. Plus le candidat connaîtra les contours du test, plus il sera efficace dans sa préparation. En effet, le TOEFL est un test standardisé qui comprend des questions récurrentes et des exercices types.

Les experts de la préparation aux examens de langue, conseillent de s’entraîner de manière régulière, en ne négligeant aucune section du test. Multiplier les examens blancs reste la meilleure manière de progresser. Enfin, l’immersion dans un environnement anglophone est également très efficace : voyage linguistique, stage à l’étranger, visionnage des films et séries en VO, lecture de la presse en anglais, podcast de la BBC, lectures d’ouvrages en anglais, etc.

Au fur et à mesure de la préparation, un candidat identifiera ses points faibles et ses points forts pour identifier et cibler les zones de progrès.


Test BCG et McKinsey PST : comment préparer les tests en ligne du Conseil en Stratégie

Si votre candidature passe le barrage du CV et de la lettre de motivation, le premier test que vous serez amené à passer est un test d’écrémage, en version papier ou ordinateur. Ce test comprend une grande variété de tâches, allant du calcul basique au cas d’entretien complet. Ce test est notamment utilisé chez McKinsey et BCG, afin de trier le très grand nombre de candidatures qu'ils reçoivent. En effet, chez McKinsey et BCG, le bureau de Paris reçoit environ 5000 candidatures par an.

 

Le test du numéro 1 : McKinsey PST

 

Le test d’écrémage de McKinsey est le Problem-Solving Test, plus communément appelé PST. Il sert à écrémer les candidats du meilleur cabinet de conseil en stratégie au monde.

Le McKinsey PST est conçu pour tester la capacité du candidat à comprendre les données qui lui sont transmises pendant le test, qu’elles soient numériques ou qualitatives. Il peut s'agir d'emails, de comptes-rendus d’entretiens ou encore de rapports d’expert. Ce test est conçu pour exercer une forte pression sur le candidat en termes de temps. En effet, il comprend 20 à 25 questions selon le test, et seulement une heure pour y répondre.

 

Le PST se fait sur papier, sans brouillon, même si le candidat peut écrire ses calculs dans les marges du livret qui contient les questions.

Les calculatrices ne sont pas autorisées et le score dépend du nombre de réponses justes. Ainsi, si à la fin du temps imparti il vous reste des questions sans réponse, vous avez intérêt à y répondre rapidement de manière aléatoire car cela n'impactera pas négativement votre score.

Petit conseil utile : si vous êtes bloqué sur une question du Mckinsey PST, choisissez une réponse au hasard et passez à la suivante sans perdre trop de temps.

Vous trouverez plus loin dans cet article de quoi vous préparer pour le McKinsey PST.

 

Télécharger l'entraînement au test McKinsey PST grâce au Practice Test de McKinsey

McKinsey fait aussi passer un CEB SHL test auquel il faut aussi être préparé.

S'entraîner au CEB SHL test McKinsey grâce à JobTestPrep

Le test BCG : challenger

 

Le test McKinsey PST est très différent du test BCG appelé « BCG Potential Test ». Pour réussir ce dernier, il est indispensable d'être préparé à l'étude de cas. En effet, il s'agit d'une étude de cas virtuelle. La forme du test BCG diffère du PST de McKinsey mais les capacités testées sont les mêmes : business sense, calcul, et mise en équation.

Concrètement, le candidat dispose de 45 minutes pour répondre à 25 questions. La contrainte temporelle est donc plus forte que pour le PST. Concrètement, ça va TRÈS vite. Il faut rester extrêmement concentré, et éviter de perdre 5 minutes sur une question, erreur classique des candidats non préparés et sous stress. Il est d'autant plus important de se préparer en amont.

Point important pour ce test BCG : les calculatrices sont autorisées. Pensez à prendre la votre, et de préférence graphique, car elle retient les calculs, ce qui vous fera gagner un temps précieux. Autre conseil utile : il faut rester cohérent dans les recommandations avec les slides précédentes. Dernière astuce : un consultant du BCG nous souffle que la première intuition est souvent la bonne pour ce test.

Le BCG fournit au candidat une calculette pour le test ainsi que du brouillon et de quoi écrire.

Le score du test BCG est calculé à raison d’un point négatif par erreur et trois points positifs par réponse juste, résultant en une espérance nulle pour votre score dans le cas de réponse aléatoire. Ainsi le remplir aléatoirement vous fera seulement perdre du temps.

Vous trouverez plus loin dans cet article de quoi vous préparer pour le test BCG en ligne.

Chaque cabinet de conseil en stratégie dispose de ses propres tests, à vous de trouver des informations plus spécifiques à chaque cabinet sur leurs sites internet.

 

Télécharger l'entraînement au test BCG Potential Test grace au Practice Test de BCG.

 

Entraînement au test BCG et McKinsey PST

 

Il est crucial de s'entraîner pour ces tests en ligne, qu'il s'agisse du test BCG ou du McKinsey PST. En effet, beaucoup de candidats sont éliminés à ce stade, et un mauvais score est synonyme de fin du processus de recrutement.

Pour préparer au mieux à l'épreuve, vous devez vous entraîner pour les calculs basiques en étant extrêmement à l'aise avec les calculs de pourcentages, les proportionnalités, l’analyse de graphiques, les concepts et les calculs business comme la NPV, le BFR, le CAGR. Une bonne façon de s’entraîner et de se tenir informé est de lire la presse business et de s’autotester pendant la lecture, en extrayant des données des articles et en se fixant des calculs simples par exemple. Lire les rapports d’activité d’entreprises connues est également utile pour préparer le test BCG et le McKinsey PST. Ces épreuves se focalisent sur vos capacités d’analyse et vos capacités numériques et calculatoire, cependant elles requièrent un entraînement intense à l'étude de cas et il est donc crucial d’être préparé pour cette épreuve afin de réussir le test d’écrémage.

Paradoxalement, il n'existe aucune ressource pour s'entraîner au test BCG et au McKinsey PST, mis à part les ressources gratuites proposées par les sites de McKinsey et BCG.

Afin de vous aider à vous préparer, AlumnEye a conçu un test gratuit basé sur le Potential Test BCG. Ce document exceptionnel n'a aucun équivalent sur le marché. Il vous permettra d’évaluer votre niveau et de vous confronter à un véritable test en ligne avant de passer les véritables tests en ligne.

Prenez vos stylos et voyons ce que vous pouvez faire !

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Les tests standardisés (GMAT, TAGE MAGE, CFA, TOEIC…). Lesquels passer et lesquels mettre sur son CV ?

Beaucoup de candidats estiment que seuls le nom de leur université et leurs expériences professionnelles seront à même d’éblouir les recruteurs et de les démarquer du reste. Pourtant, si ces critères sont primordiaux, ils peuvent rendre difficile la comparaison de deux candidats. De bons scores aux tests standardisés permettent de rassurer les recruteurs en leur offrant une échelle d’appréciation tangible. C’est en particulier vrai si vous venez d’une école peu connue de votre interlocuteur.

Qu’il s’agisse de tests généraux de langue ou de tests plus spécifiques à la finance, vous y soumettre donnera une dimension fiable, objective et comparative à votre CV, très appréciée des recruteurs. Cependant, au vue de leur coût et de leur nombre, vous ne pourrez pas tout passer. Hormis certains tests qui peuvent être exigés par un cursus académique, il vous faudra faire des choix. Un test par langue est amplement suffisant, rien ne sert de se faire un tableau de chasse exhaustif. Un mauvais score étant très discriminant, vous devrez ensuite décider stratégiquement quels résultats inscrire sur votre CV.

 

Les tests de langue

En Anglais, deux sociétés se partagent le marché : l’une anglaise, Cambridge, et l’autre américaine, ETS.

 

Découvrez une méthode efficace pour vous (re)mettre à niveau en anglais !

1)      Qu’est-ce que le TOEIC ?

The Test of English for International Communication

AlumnEYe TOEIC

C’est assurément le test à préparer si vous n’avez encore rien passé.

Que teste-il ? Certainement le test phare en Anglais, il évalue vos capacités à manipuler la langue de Shakespeare dans un cadre professionnel.

Coût ? 114€ pour la partie Listening and Reading, et 114€ pour la partie Speaking and Writing.

A partir de quel score le mettre sur son CV ? 900. Un tel score valide le niveau B2 tout en restant très accessible pour un candidat ayant travaillé l’examen une cinquantaine d’heures.

Expiration ? 2 ans.

Qui l’exige ? Recruteurs, universités et Grandes Ecoles, Visa (dimension à ne pas oublier pour les stages à l’étranger).

En savoir plus sur le TOEIC et la préparation requise.

 

2)      Qu’est-ce que le TOEFL iBT ?

Test of English as a Foreign Language internet Based Test

AlumnEye Toefl ibt

Que teste-il ? C’est le pendant académique du TOEIC. Il s’articule autour de quatre sections : Reading (100min), Listening (100 min), Speaking (20min), Writing (50 min).

Coût ? 180€.

A partir de quel score le mettre sur son CV ? A partir de 102 (sur 120), ce qui valide un niveau C2.

Expiration ? 2 ans.

Qui l’exige ? Recruteurs, universités et Grandes Ecoles, Visa (dimension à ne pas oublier pour les stages à l’étranger).

Cliquez ici pour en savoir plus sur le TOEFL IBT

Pour vous entraîner à ces tests et maximiser vos chances d’obtenir un bon score, GlobalExam vous fait bénéficier d’une remise de 20% avec le code ALUMNEYE20. Rendez-vous au lien suivant.

3)      Qu’est-ce que le IELTS ?

International English Language Testing System

AlumnEYe IELTS

Que teste-il ? Il évalue vos capacités en anglais dans une optique très business. Il comprend une partie écoute (30min), une partie lecture (1h), une partie rédaction (1h) et un oral (15min).

Coût ? 200€.

A partir de quel score le mettre sur son CV ? A partir de 7 (sur 9), validant un niveau C2.

Expiration ? 2 ans.

Qui l’exige ? Recruteurs.

 

4)      Que sont les tests de Cambridge ?

FCE (First Certificate in English :B2), CAE (Certificate of Advanced English : C1 et C2 pour la mention A), CPE (Certificate of Proficiency in English : C2)

AlumnEYe Cambridge english exam

Que testent-ils ? 5 épreuves : compréhension écrite, expression écrite, maîtrise de l’anglais (grammaire, syntaxe, vocabulaire), compréhension orale et expression orale en binôme.

Coût ? 190€.

A partir de quel score le mettre sur son CV ? Le CAE à partir de la mention B et le CPE. Indiquez votre mention à partir de B.

Qui l’exige ? Recruteurs, universités et Grandes Écoles.

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5)      Que sont les Goethe Zertificats ?

AlumnEye Goethe Zertificats

Que testent-ils ? Votre capacité académique à maîtriser la langue allemande. Compréhension et expression écrite et orale.

Coût ? 125€

A partir de quel score le mettre sur son CV ? A partir du niveau B2.

Qui l’exige ? Recruteurs, universités et Grandes Ecoles.

6)      Qu’est-ce que le Bulats Deutsch ?

Business Language Testing Service

AlumnEye Bulats

Que teste-il ? Votre capacité professionnelle à maîtriser la langue allemande. Une section lecture, vocabulaire et grammaire et une section compréhension orale.

Coût ? 145€.

A partir de quel score le mettre sur son CV ? A partir de 70 (sur 100).

Qui l’exige ? Recruteurs, universités et Grandes Ecoles.

 

7)      Qu’est-ce que le DELE ?

Diplomas of Spanish as a Foreign Language

AlumnEYe DELE

Que teste-il ? Maîtrise de la langue espagnole. Compréhension et expression écrites et orales.

Coût ? 150€ pour le B2, 165€ pour le C2.

A partir de quel score le mettre sur son CV ? A partir de B2.

Qui l’exige ? Recruteurs, universités et Grandes Ecoles

 

Les tests spécifiques aux Masters et MBA

 

Ces tests n’ont rien d’obligatoires sur une candidature en stage en finance. Mais y obtenir un résultat élevé (i.e. dans le dernier décile) prouve vos qualités, rassure le recruteur et peut faire la différence.

 

1)      Qu’est-ce que le GMAT ?

Graduate Management Admission Test

AlumnEye Gmat

Que teste-il ? Conçu avant tout pour les MBA, c’est un signal indéniable à avoir sur votre CV si vos résultats sont excellents. Il combine tests de langue et d’intelligence en s’articulant autour d’une partie verbale, une section quantitative (mathématiques financières) et une partie d’écriture analytique (deux courtes dissertations d’une demi-heure). Le niveau requis pour la section quantitative est en théorie un niveau de terminale S. Le QCM est adaptatif : il se passe directement sur l’ordinateur. Bien qu’il soit chronométré, le but est de répondre le plus correctement possible.

Coût ? 250$.

A partir de quel score le mettre sur son CV ? Mettez-le à partir de 680 (sur 800), pour être dans le top 15%. Pour vous donner un ordre d’idée, la moyenne mondiale est de 544, celle des admis aux MBA de LSE de 697, de 710 à HEC et de 720 à Harvard. Un score supérieur à 720 vous propulsera automatiquement en haut de la pile de CV.

Vous pouvez le passer plusieurs fois, mais l’historique de vos résultats sur 5 ans pourra être demandé par le recruteur. Cependant, passer le test plusieurs fois n’est pas vraiment préjudiciable et peut même être perçu comme un signe d’engagement.

Expiration ? 5 ans.

Livre de référence ? Kaplan GMAT Premier.

Qui l’exige ? Recruteurs, MBA.

 

2)      Qu’est-ce que le GRE ?

Graduate Record Examinations

AlumnEYe GRE

Que teste-il ? Comme le GMAT, il comprend trois sections : verbale, quantitative et écriture analytique. Il est réputé moins difficile et moins mathématique que le GMAT. Il est de plus en plus répandu. A l’instar du GMAT, un bon score est un excellent signal sur un CV.

Coût ? 150$.

A partir de quel score le mettre sur son CV ? Un bon GRE, i.e. un GRE dans le dernier décile (top 10%) : 163 en verbal, 165 en quantitatif et 3.61 (sur 6) en écriture.

Expiration ? 5 ans.

Livre de référence ? Kaplan GRE Premier.

Qui l’exige ? Recruteurs, Masters et admissions parallèles.

 

3)      Qu’est-ce que le TAGE MAGE ?

Test d’aptitude aux études de gestion et au management des entreprises

AlumnEYe Tage mage

Version française et francophone du GRE, il s’adresse aux étudiants en Masters et est un outil de sélection incontournable aux études de management et de gestion. A ne passer que si vous envisager de candidater pour un Master ou une admission parallèle dans une école de management en France.

Que teste-il ? Il mesure trois catégories d’aptitudes : les aptitudes verbale, quantitative et logique. 6 sous-tests, lesquels prennent la forme de QCM : compréhension, calcul, raisonnement, conditions minimales, expression, logique.

Coût ? 60€.

A partir de quel score le mettre sur son CV ? 350. Mais les Masters pondèrent.

Qui l’exige ? Recruteurs, masters et admissions parallèles.

 

Les tests spécifiques au monde la finance

 

1)      Qu’est-ce que le BAT ?

Bloomberg assessment test

AlumnEYe BAT

Que teste-il ? 8 thématiques : news analysis, economics, math skills, analytical reasoning, financial statement analysis, investment banking, global markets, chart and graph analysis. Il est composé de 100 questions de QCM et dure deux heures. Contrairement au GMAT et au GRE, il ne demande pas de préparation particulière.

Coût? Gratuit pour le premier passage – ce qui en fait un test très prisé par les étudiants, d’autant qu’il est souvent dispensé dans les écoles et les universités – puis 50$ par passage.

A partir de quel score le mettre sur son CV ? Mettez votre BAT s’il est supérieur à 580 (88th pctl).

Le gros avantage du BAT : vos résultats sont postés anonymement sur le terminal Bloomberg. De nombreux recruteurs y viennent repérer les profils qui les intéressent. Bloomberg envoie ensuite un mail vous proposant de révéler votre identité au recruteur.

Qui l’exige ? Recruteurs.

 

2)      Qu’est-ce que le CFA?

Chartered Financial Analyst

AlumnEYe CFA

L’examen en or, le plus dur, le plus cher mais le plus reconnu et respecté à l’échelle mondiale. A partir d’un certain niveau, il est considéré par beaucoup comme un prérequis, notamment dans les métiers d’Asset Management et d’Equity Research.

De plus en plus de Grandes Ecoles et d’universités incorporent à leur programme une formation CFA.

La préparation du CFA nécessite environ 4 ans. Une fois inscrit, le CFA Institute vous envoie 6 livres d’environ 3 500 pages.

Que teste-il ? Trois niveaux de CFA existent. Ils testent les aptitudes en économie, en comptabilité, en gestion de portefeuille, en analyse d’actifs et en éthique. Les deux premiers niveaux prennent la forme de QCM tandis que le troisième ajoute une expression écrite.

Coût ? Environ 1500$ par niveau.

Qui l’exige ? Recruteurs.

Que mettre sur son CV ?Bien sûr, votre niveau de CFA. Mais aussi si vous vous y préparer (si vous vous êtes inscrit pour recevoir les livres).

Deux sessions d’examens par an pour le niveau 1, une seule pour le niveau 2 et 3.

 

 

Le marché des tests standardisés est vaste. Les équivalences entre les tests sont reconnues. Inutile donc de charger votre CV de dizaines de résultats, il s’agit de trouver la bonne alchimie, en fonction de ce que vous pourrez potentiellement obtenir comme résultats – soyez lucide ! – et de ce que vous avez déjà.

AlumnEye propose sa combinaison de tests pour un étudiant qui n’a rien encore passé : un test dans chaque langue (le TOEIC de préférence pour l’anglais), le BAT (qui ne demande pas beaucoup d’investissement), le TAGEMAGE si vous envisagez un MS ou AD, le GMAT si vous envisagez un MBA ou un échange international.

Gardez en tête que le test n’est pas une fin en soit, le travailler vous permettra aussi de progresser et de briller sur les tests numériques et en entretien !