Un bon score au TOEIC pour lancer votre carrière

AlumnEye vous propose un article sur l’importance du TOEIC, en collaboration avec son partenaire GlobalExam, spécialiste des tests de langue. Pour vous entraîner à ces tests, GlobalExam vous fait bénéficier d’une remise de 20% avec le code ALUMNEYE20.

 

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Le TOEIC est un test d’anglais standardisé utilisé par les recruteurs du monde entier pour sélectionner les candidats qu’ils veulent embaucher. Un excellent score au TOEIC est un pré-requis nécessaire pour se démarquer dans le cadre d’une recherche d’emploi dans les secteurs ultra-compétitifs de la banque, la finance, l’audit et le conseil en stratégie.

Dans cet article, nous vous présentons le TOEIC et nous vous expliquons comment réussir ce test pour préparer le lancement de votre carrière dans les meilleures conditions.

 

Toeic Alumneye

 

Qu’est-ce que le TOEIC ?

Le TOEIC (Test of English for International Communication) est un test d’anglais standardisé, qui évalue les compétences linguistiques des candidats. Ce test évalue un niveau d’anglais business. Il a été créé par l’institution ETS, qui l’administre encore aujourd’hui (Educational Testing Service).

Comme le TOEIC évalue le niveau d’anglais dans des situations de communication professionnelle, les questions du test portent sur le monde de l’entreprise. Ainsi, les questions peuvent mettre le candidat en situation de rendez-vous, de réunion, de rapport…

Il existe plusieurs versions du TOEIC : la plus utilisée aujourd’hui est la version Reading and Listening. Le TOEIC Reading and Listening comporte deux parties qui testent la compréhension orale (Listening) et la compréhension écrite (Reading). Chaque section du test comprend 100 questions à choix multiple. Les candidats ont deux heures pour traiter l’ensemble du test. Le score obtenu au TOEIC va de 10 à 990 points. Les recruteurs considèrent qu’un bon score au TOEIC est un score supérieur à 900 points.

Présentation du TOEIC :

Section Contenu Temps Questions Points
Listening 4 exercices basés sur des extraits audio 45 mn 100 495
Reading 4 exercices basés sur des textes 75 mn 100 495

Pourquoi passer le TOEIC ?

Plus de 15 000 entreprises et organisations dans le monde évaluent le niveau d’anglais business de leurs candidats ou collaborateurs grâce au TOEIC. Ainsi, de nombreuses branches professionnelles demandent à leurs futurs employés d’attester de leur niveau d’anglais en obtenant un score minimum au TOEIC. C’est particulièrement le cas des banques, de l’audit et du conseil.

Le TOEIC permet une évaluation objective et précise du niveau d’anglais professionnel. Il permet de comparer deux candidats efficacement : il suffit de regarder leurs scores respectifs au TOEIC. Un excellent score au test permet donc de se distinguer de ses concurrents dans le cadre de processus de recrutement très concurrentiels.

C’est pourquoi passer le TOEIC, et avoir un score élevé à l’examen est clé pour tous ceux qui veulent se faire embaucher dans les secteurs les plus compétitifs.

Le TOEIC est aussi demandé par les Masters Spé, en France et à l’étranger, ainsi que par les Admissions Directes.

Cliquez ici pour découvrir le TOEFL IBT

 

Comment préparer et réussir le TOEIC ?

Pour réussir le TOEIC, il faut connaitre le test parfaitement et faire des exercices types. Grâce au code en fin d’article, vous avez accès en illimité à des dizaines d’heures d’entrainement spécialement créées par des professeurs experts du test pour réussir le TOEIC.

Le TOEIC est un test standardisé, qui comprend des questions récurrentes. Ainsi, avec un entrainement régulier et en multipliant les examens blancs, vous serez à même d’anticiper les questions le jour de l’examen. Connaitre parfaitement la logique du test que vous passez est capital pour votre réussite. Plus vous connaîtrez les exigences du TOEIC, et plus vous serez efficace dans votre préparation et le jour J.

En tant qu’experts de la préparation en ligne au TOEIC, nous conseillons à tous les candidats au TOEIC d’alterner les entraînements actifs et les entraînements passifs. Les révisions actives consistent à effectuer des exercices types de manière régulière (1 heure par jour sur une période de 2 à 3 mois si possible). Réviser son TOEIC de manière passive, c’est lire en anglais, visionner des séries en VO, ou utiliser d’autres supports de qualité pour simuler une immersion dans un environnement anglophone. Par exemple, le site spécialisé de la BBC pour l’apprentissage de l’anglais permet de progresser de manière ludique (vocabulaire, grammaire, actualité en format texte/audio/vidéo).

Nous recommandons à chaque candidat d’évaluer son niveau de départ en réalisant un premier examen blanc. Il permet de mesurer le chemin à parcourir pour atteindre l’objectif de score visé. Ensuite, il faut repérer ses points faibles et ses points forts pour améliorer son score tout au long de la préparation en multipliant les exercices. Pour que les candidats qui préparent le TOEIC puissent suivre leur progression durant leur entrainement, nous avons créé un outil sur mesure : le tableau de bord. Il permet de suivre les progrès réalisés depuis le début de la préparation, et les points à retravailler.

Toeic Alumneye Tableau de bord

 

Pour vous entraîner à ces tests et maximiser vos chances d’obtenir un bon score, GlobalExam vous fait bénéficier d’une remise de 20% avec le code ALUMNEYE20. Rendez-vous au lien suivant.


Calendrier : quand postuler aux Summer Internships de 2021 ?

Le saviez-vous ? Certaines banques ont déjà ouvert leurs candidatures pour postuler au Summer Internship de 2021.

Pourquoi ce détail est-il crucial pour vous ? Vous ne pouvez plus attendre avant de postuler, sans quoi vous diminuez drastiquement vos chances d’être rappelé ! Cet article vous explique les détails de calendrier que les banques ne communiquent pas.

Le Summer Internship : un programme incontournable

223 849 candidats en 2015 au Summer Internship de Goldman Sachs. Moins de 2% de candidats finalement retenus.

Pourquoi le Summer Internship est-il si prisé par les candidats et pourquoi est-il si sélectif ?

  • Ce programme élitiste est un passage déterminant pour la suite de votre carrière. En effet, le Summer Internship est un signal très fort sur votre CV, que vous souhaitez faire de la finance ou non ! Il signifie que vous êtes passé au travers d’un recrutement ultra sélectif où moins de 2% des candidats ont réussi. Quelque soit votre recruteur, il est conscient de cela et vous sortez immédiatement du lot.
  • Le Summer Internship constitue également la principale porte d’entrée vers un CDI en banque, le sacro-saint Graduate Program. Le Summer Internship est devenu le passage obligé pour être embauché dans les grandes institutions financières. Se faire embaucher directement en Graduate relève du miracle. A l’inverse, en passant par un Summer Internship vous avez de très grandes chances d’être embauché. Et pour preuve : le Summer Internship de 2015 a vu plus de 70% des Summers Internships déboucher sur des offres d’embauche en Graduate Program.
  • Le Summer Internship est extrêmement bien rémunéré : plus de 12 400€ pour dix semaines de travail, quasiment net d’impôts. En effet, les banques paient leurs Summer Interns comme de véritables Analystes, leur ambition première étant de les recruter s’ils performent bien pendant ces 10 semaines.

Mais le Summer Internship est aussi le stage en banque d’investissement le plus périlleux à décrocher et le plus sélectif. Le processus de recrutement est long, sinueux et semé d’embûches.

 

AlumnEye Summer Internship

 

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Le calendrier du Summer Internship : la clé

La première erreur fatale des candidats aux Summer Internships est de postuler au mauvais moment. Rater le coche est souvent l’erreur rédhibitoire qui fait passer d’excellents candidats derrière des candidats pourtant moins qualifiés !

 

AlumnEye calendrier Summer Internship

Le Summer Internship est un stage pour lequel vous devrez postuler très tôt, environ 9 mois avant le début du stage. Le recrutement se fait en « Rolling Basis » : les banques ouvrent les candidatures en ligne entre août et septembre 2020 pour le Summer Internship débutant fin juin 2021. La date d’ouverture exacte n’est pas rendue publique par les banques. Ceci pour tester les plus motivés qui iront vérifier chaque jour si les candidatures ont ouvert. Pour ne pas faciliter la tâche aux candidats, les dates d’ouverture ne sont pas les mêmes entre les banques, et varient d’une année sur l’autre.

Le principal piège est que vous avez la possibilité de candidater pendant plusieurs mois, jusqu’à la fameuse « deadline ». Ce que vous ignorez, c’est que la quasi totalité des banques (à l’exception d’une) auront traité les candidatures pour les Summer Internships avant cette deadline. Mieux encore, ces banques auront, pour une grande partie d’entre elles, déjà terminé de faire passer les entretiens le jour de la deadline.

Ces deadlines vous induisent donc en erreur en vous faisant croire que vous avez tout le temps devant vous pour candidater, alors que le fonctionnement du recrutement est « Premier arrivé, premier servi ! ». Dès lors, il est primordial de candidater le plus tôt possible, et donc de se tenir à jour sur l’ouverture des candidatures en ligne.

AlumnEye recense pour ses membres les dates d’ouverture des candidatures en ligne pour vous permettre de maximiser vos chances. Être calé sur le planning vous sera d’une grande aide dans vos process.

Grâce au Réseau AlumnEye, nous avons accès en temps réel aux banques qui ouvrent leur calendrier de candidature.

N’attendez-plus et préparez-vous aux candidatures des Summer Internships en postulant à la Summer Session AlumnEye : toutes les astuces des insiders pour passer les screenings, toutes les questions des entretiens, un suivi personnalisé en fonction de vos expériences et de votre école. Bref, tout ce qu’il faut savoir pour mettre toutes les chances de votre côté pour le Summer Internship !


L'anglais en entretien en Finance : votre niveau répond-il aux attentes ?

Vous pensiez maîtriser votre texte. Vous l’aviez maintes fois répété devant votre miroir. Mais là, devant les deux Associates de Goldman Sachs, vous ne retrouvez plus vos verbes irréguliers consciencieusement appris et répétés en classe de 3ème. La salle se rétrécit. Pour cacher vos bégaiements, vous tentez de prendre un accent British. Sans succès. Vous commencez une phrase : sujet, verbe.

Puis, plus rien. La phrase est suspendue en l’air, comme un couperet au-dessus de votre tête, pendant les cinq éternelles secondes qu’il vous aura fallu pour retrouver le mot accountability.

Vous sortez déconfit de l’entretien, appréhendant déjà la rédaction de l’email de remerciement qu’il vous faudra envoyer dans la foulée, en anglais…

Le miracle opère, vous êtes sélectionné pour le deuxième tour, rendez-vous à l’Assessment Center. Horreur, votre premier interviewer est un Irlandais à l’accent si prononcé que vous n’y comprenez rien.

Alors, comment appréhender la barrière de la langue lors de vos futurs entretiens ?

Découvrez ci-dessous une astuce qui a permis à un candidat qui partait de loin de réussir ses entretiens en Finance à la City.

 

L’anglais en entretien : un véritable parcours d’obstacles

La barrière du stress

Pour un très grand nombre de candidats qui n’ont pas pris au sérieux l’importance de leur niveau d’anglais, parler anglais face à un interviewer est une véritable source de blocages en entretien. En situation de stress, il n’est pas toujours facile de parler avec aisance une langue que vous n’avez, pour la plupart d’entre vous, pas pratiquée de façon régulière depuis longtemps. Pire encore, si vous êtes conscient que votre niveau d’anglais est insuffisant, l’appréhension de l’exercice peut vous tétaniser ; comme si vous aviez besoin de ça dans une configuration déjà très compétitive.

D’après une étude de l’Université du Maryland Medical Center, « le stress active le système hypothalamo-pituito-surrénal, lequel secrète alors des catecholamines comme la dopamine, la norepinephrine et l’epinephrine. Ces molécules activent le complexe amygdalien qui inhibe la concentration, la mémoire sur le court-terme, les capacités cognitives et d’expression ».

Bref, le stress vous lobotomise, vous restez tétanisé et seules les phrases apprises en classe de 6ème vous reviennent. Déjà entendu chez AlumnEye ? « I am most interested in Investment Banking ». 

Pour lutter contre le stress, multipliez les entretiens avec des amis et demandez à une personne de confiance de vous faire passer des entretiens blancs. Ne négligez pas non plus la partie physiologique pendant la semaine fatidique : alimentation équilibrée, sport, sophrologie, yoga… Vous devez vous connaître assez pour savoir ce qui vous déstressera.

 

La barrière du vocabulaire sectoriel

Outre l’impact sur le stress, ne pas maîtriser la langue signifie avoir des difficultés à faire passer un message clair et précis.

Pour cela, le lexique business, financier et économique doit être parfaitement dominé. Or, il ne s’agit pas seulement d’avoir révisé ses « listes de vocabulaires », il faut s’imprégner des termes techniques et des concepts qui n’admettent aucune traduction pour pouvoir construire des réponses percutantes : Quantitative Easing, Tapering, Double Dip Recession, Fiscal Austerity, Credit Crunch, Q2 GDP data, Mortgage Backed Securities, Consumer Confidence, Consensus Expectations, Gold Ouput, etc.

Pour progresser dans le vocabulaire sectoriel, lisez des notes de recherches et suivez les news financières : Financial Times, Bloomberg, Dealbook, Wall Street Journal… Sur sa page Facebook, AlumnEye sélectionne quotidiennement pour vous les meilleurs articles, le plus souvent en langue anglaise. N’hésitez plus et suivez-nous sur Facebook.

 

La barrière de l’accent

Votre accent français – tant qu’il est compréhensible, bien sûr – est tout sauf un problème. Au contraire, vous avez tout intérêt à le conserver et à le cultiver en évitant à tout prix de plagier un accent British. L’accent français est très apprécié, signe de sophistication.

L’accent qui vous posera le plus de difficultés est celui de votre interviewer, pour qui l’anglais n’est pas forcément une langue maternelle. Familiarisez-vous avec les accents exotiques en diversifiant vos sources de compréhension orale.

Pendant l’entretien, n’ayez pas peur de demander de répéter. Un autre conseil très efficace consiste à reformuler la question et à demander confirmation « does that answer your question? ». Pour le reste, attendez scrupuleusement la fin de cet article.

 

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Quel niveau d’anglais est attendu par le recruteur ?

Il faut d’abord rappeler que l’environnement de travail à Londres est international : vous trouverez des gens de toutes les nationalités et il n’y a pas d’angoisse à avoir si votre niveau d’anglais n’est pas celui d’un Native Londoner. Un bon niveau d’anglais se définit comme un niveau qui n’entame pas vos chances de vous faire comprendre en entretien, mais aussi vos capacités de compréhension.

Pour le répéter, le recruteur ne cherche pas à recruter un candidat pour son niveau d’anglais. Il est d’abord et avant tout intéressé par ce que vous avez à dire. Si l’anglais crée une gêne lors de l’entretien, alors la langue deviendra un critère. Pas avant.

Autrement dit, l’anglais est un critère d’exclusion plus que de sélection.

L’important est de réussir à faire passer en anglais l’idée que vous auriez formulée en Français. Relisez deux fois cette phrase avant de passer à la suivante. En effet, enormément de candidats, sous prétexte qu’ils switchent en anglais, se contentent de banalités qui donnent l’impression que leur niveau est celui d’un collégien. Aussi, lors de vos entretiens blancs, faites le test suivant : traduisez votre propos en Français et vérifiez que vous n’en avez pas fait une contine pour un enfant de 6 ans. « I am really motivated to do this job especially because I was told that people working in this environment are extremely profesional ». Auriez-vous vraiment osé dire ça en français ?

Concrètement, votre niveau d’anglais est aussi un problème si vous n’arrivez pas à comprendre la question de votre recruteur qui mâche ses mots au téléphone.

Si cela n’est pas le cas, vous n’avez aucune raison de vous angoisser et encore moins de prévoir 2 mois dans un pays anglo-saxon pour être au point le jour de l’entretien. Une remise à niveau peut être toutefois utile, à petite dose, notamment pour assimiler les points de lexique business et financier. Si vous cherchez un moyen efficace et rapide pour le faire, vous trouverez votre bonheur à la fin de cet article.

 

Trois conseils pour gérer votre entretien en anglais le jour J

 

Préparez-vous !

Une bonne préparation est la clef du succès.

Reprenez la liste des questions types de techniques et de fit et, répétez, répétez, répétez. Répétez vos réponses, devant miroir et témoins. Plus vous les aurez intégrées, plus vos réponses paraîtrons spontanées. C’est ça, travailler son naturel !

La preuve par l’exemple : lors d’une formation AlumnEye, après une réponse fort éloquente d’un candidat, l’ensemble des candidats ont souligné l’impression de naturel qui se dégageait de la réponse en anglais. Le candidat s’est empressé d’expliquer qu’il avait déjà répondu plus de dix fois à cette question, en entraînement et en entretien. Le naturel n’est que le résultat d’une énorme dose de travail.

Attention : il ne s’agit pas d’apprendre par cœur des phrases rédigées au préalable. Le rendu sera monotone et ennuyeux pour votre auditoire, avec le risque d’avoir un blanc. Il faut au contraire maîtriser son contenu à tel point que vous seriez capable de répondre à toute sorte de questions à partir de vos expériences passées, en modulant vos réponses pour les adapter parfaitement aux questions posées. Le par cœur ne fonctionne pas.

Au contraire, retenez des mots clefs, la logique de vos réponses, et vous serez paré pour faire face à toutes les conditions de stress auxquelles vous pourrez être confronté.

Rien de pire que d’arriver en entretien chez JPMorgan et de se voir poser « What are your main weaknesses ? » sans l’avoir préparée au préalable. Votre niveau d’anglais, additionné au stress, vous feront à coup sûr passer à côté de l’opportunité de votre vie.

Structurez vos réponses !

Structurer son discours est une astuce de rhétorique basique mais tellement efficace, surtout lorsque l’on ne trouve pas le mot juste, situation fréquente quand on s’exprime dans une langue étrangère. Annoncez donc un plan dans votre réponse. N’ayez pas peur de structurer à l’extrême, quitte à paraître artificiel. Vous capterez au contraire l’attention et la concentration de votre auditoire, lequel sera beaucoup plus à même de se rappeler de votre réponse.

Un exemple valant bien un long discours, voilà une réponse possible à la classique :

“ -Why Investment Banking?”

“- There are three main reasons that drive me towards Investment Banking: R1, R2, R3. The first one is indeed …”

Une astuce de vendeur, car il s’agit de vous vendre, limitez-vous toujours à trois points. C’est le nombre optimal au-delà duquel le cerveau divague et oublie.

 

N’hésitez pas à prendre votre temps

Gardez en tête qu’un temps de pause vous paraîtra toujours plus long à vous qu’à votre interlocuteur. Vous n’avez donc aucun intérêt à répondre hâtivement : vous risquez de vous empêtrer dans les fautes d’anglais sans même savoir ce que vous voulez dire. Prenez entre 5 et 10 secondes pour réfléchir à ce que vous allez dire et à comment vous allez le dire : identifiez votre idée clé et la structure.

Le plus gros piège dans un entretien en anglais ? Penser qu’il faut répondre du tac au tac. Au contraire, marquez des silences, ils vous donneront contenance et aplomb.

Une fois lancé, ne vous précipitez pas, articulez, laissez-vous des temps de respiration pour réfléchir à la transition vers le point suivant.

 

Expressions anglaises et astuces à utiliser pendant vos entretiens

 

Il est toujours bon d’avoir en tête une petite liste d’expressions pour vous tirer d’embarras le jour de l’entretien. En situation de stress, savoir s’y rattacher rassure. De plus, elles sont souvent très efficaces pour fluidifier votre propos. Veillez à ne pas utiliser des expressions trop soutenues.

Voici quelques exemples :

  • If you have any further questions, I’d be happy to answer them. Cette réponse permet de rendre la parole à votre interviewer et ainsi d’éviter un blanc gênant.
  • Regarding the division I’d like to join, I am keeping my options opened although IBD is definitely my first choice.
  • I’m sorry but I didn’t catch what you just said. Permet de faire répéter sans utiliser le « what? » rédhibitoire.
  • Could you elaborate on this question?
  • Are you asking whether…?
  • Does that answer your question?

Quant aux mots de liaisons classiques, vous avez le choix : besides, furthermore, indeed, moreover, by the way, in fact, to this end, on account of, given that…

Pour davantage d’expressions qui vous aideront à faire la différence, la fin de l’article vous donnera notre meilleure source.

 

Travaillez votre anglais sur le long terme, bien en amont de l’entretien

 

Une préparation qui demande du temps et de l’implication

Préparer votre niveau de langue pour l’entretien est indispensable. Mais vous ne rattraperez pas deux ans d’anglais en quelques mois. Il faut donc anticiper. Vous ne progresserez véritablement, qu’en cultivant vos compétences linguistiques dans la durée.

De nombreux ouvrages et méthodes écrites existent. Le problème de ces méthodes : elles ne vous feront pas progresser.

Dans l’apprentissage d’une langue, la différence ne se fait pas sur le contenu. D’expérience, malgré leur qualité, vous remiserez rapidement, après deux trois leçons, vos manuels en haut de l’armoire. Très peu de candidats arrivent à se discipliner et à être suffisamment assidus pour parvenir à progresser dans ce genre de méthodes, car il manque à ces méthodes trois éléments déterminants.

 

Choisir la méthode adéquate

Dans l’immense éventail de méthodes sur internet, très peu valent l’investissement, à la fois en termes de temps et d’argent.

Certains sites tentent de vous attirer avec des gadgets high-tech. Comparer les courbes des ondes de votre voix avec celles d’un anglophone n’a aucun intérêt.

En termes d’apprentissage, nous avons identifié trois éléments clés dans une bonne remise à niveau en anglais. Mais attention, rien ne pourra vous aider si vous n’êtes pas motivés à travailler sur la durée !

Comment dénicher les méthodes véritablement efficaces pour progresser ?

Trois critères doivent vous guider dans votre choix :

  • Privilégiez les formats courts et ludiques

Une formule qui demande une heure de concentration quotidienne sur du vocabulaire sera trop lourde, démotivante et -soyons lucide- vous baisserez rapidement les bras. Au contraire, un format court, agrémenté d’une bonne dose d’humour, stimulera votre assiduité et votre plaisir d’apprendre!

 

  • Privilégiez les formats s’adaptant à votre niveau

Rarement proposée, la personnalisation par intelligence artificielle est pourtant nécessaire et s’avère être un outil particulièrement efficace. Elle permet d’adapter au mieux le contenu du cours pour qu’il ne soit ni trop dur, ni trop facile afin d’éviter ennui et découragement.

Enfin, elle permet de prendre en compte l’arme suprême d’une bonne pédagogie, trop souvent oubliée, l’ancrage des connaissances. Beaucoup de méthodes thématisent par exemple le vocabulaire. Une fois la leçon terminée, on ne revient plus sur le lexique vu et ce lexique n’est donc pas intégré de manière pérenne dans la mémoire active.
La personnalisation va souvent de pair avec l’ancrage des connaissances.

 

  • Privilégiez l’apprentissage contextuel

Vous souhaitez faire progresser votre niveau global d’anglais, certes. Mais votre principal objectif demeure de briller en entretien de Finance. Dès lors, privilégiez les méthodes qui vous familiariseront au maximum au vocabulaire business et financier.
Favorisez également celles qui vous confronteront aux difficultés que vous pourrez rencontrer dans vos process : voix déformée par le téléphone, accent prononcé de votre interlocuteur.

 

Progresser rapidement en anglais business

AlumnEye Gymglish

AlumnEye a cherché pour vous la méthode d’apprentissage d’anglais la plus efficace. Après avoir testé de nombreuses solutions, nous avons approché une société spécialisée dans l’apprentissage de l’anglais. Créée il y a plus de 10 ans, elle compte parmis ses références : Le Monde, la BNP, la Sorbonne, HEC…

Sa pédagogie unique repose sur la motivation et l’implication du candidat. Ses fondateurs se basent sur la théorie de la répétition espacée pour offrir un maximum d’efficacité aux candidats. Après avoir testé la méthode, Gymglish répond pour nous aux trois critères d’une formation efficace :

  • Le format est court et ludique : 10 minutes par jour

La formation Gymglish prend la forme de courtes leçons quotidiennes de 10 minutes. Le candidat reçoit un mail le matin et travaille sur son contenu. Il apprend en compagnie de personnages fictifs et sympathiques, comme ceux du cabinet d’administration de Delavigne Corporation. Les histoires sont pleines d’humour ce qui permet aux élèves de prendre un grand plaisir à travailler.

 

  • La méthode s’adapte à votre propre niveau

Grâce à une intelligence artificielle, cette méthode adapte le niveau de formation à votre niveau afin de vous proposer un apprentissage efficace et toujours agréable. Gymglish corrige instantanément vos réponses aux exercices. En fonction de vos résultats, mais aussi de vos attentes et de vos besoins, Gymglish vous aiguillera dans la suite de votre parcours, en revenant sur les points où vous avez éprouvé des difficultés et en mettant l’accent sur l’ancrage des connaissances. L’apprentissage est progressif et adaptatif. La personnalisation permet d’adapter au mieux la méthode à votre niveau.

AlumnEye Gymglish

  • La contextualisation est adaptée aux entretiens en finance

Vous pouvez faire le choix de thématiser votre vocabulaire en optant pour le lexique financier et économique. Par la suite, dans les ressources audio, vous pourrez vous débarrasser des problèmes de compréhension orale récurrents. Certains personnages s’expriment avec un accent très prononcé, permettant un entraînement à ce type de configuration ultra fréquentes en entretien. De même, certains contenus audio imitent le grésillement du téléphone pour vous y habituer.

AlumnEye Gymglish

C’est après avoir cherché pendant plusieurs mois une solution efficace pour les candidats formés chez AlumnEye que nous avons décidé d’adopter Gymglish et de nouer un partenariat exclusif avec eux : bénéficiez de sept jours gratuits pour tester, progresser et en finir avec les entretiens sabotés par votre niveau d’anglais.

 

 


Quel Master en Finance Quantitative choisir ?

Cet article est largement basé sur des témoignages d’anciens des Masters.

Nous abordons dans cet article le thème des Masters Quantitatifs en finance de marché. Véritable laboratoire des mathématiques financières, la France compte les Masters en finance quantitative les plus réputés au monde.

  • Le « El Karoui », Master Probabilités et Finance dirigé par Nicole El Karoui, Gilles Pagès et Emmanuel Gobet à l’université Paris-VI-Pierre-et-Marie-Curie (UPMC) en cohabilitation avec Polytechnique, en partenariat avec l’ENS Ulm et l’ESSEC
  • Le « Laure Élie », dont le nom officiel est M2MO, Master 2 Modélisation Aléatoire dirigé par Laure Élie à Paris-VII-Diderot
  • Le « Lamberton », Master de recherche Mathématiques et Application de Damien Lamberton et Bernard Lapeyre à Paris-Est-Marne-la-Vallée, associé à l’Ecole des Ponts et Chaussées
  • Le MASEF : Mathématiques de l’Assurance, de l’Economie et de la Finance à Dauphine, cohabilité par l’ENSAE et en convention avec l’Ecole Centrale Paris.
  • Le MMMEF : Modélisation et Méthodes Mathématiques en Economie et Finance à Paris-I-Sorbonne.
  • Le M2IF :  Master 2 d’Ingénierie Financière à l’Université d’Evry-Val-d’Essonne.
  • Le « Mathématiques et Applications » : Master 2 à l’Université Paris-Saclay, en partenariat avec Polytechnique et l’ENSAE.

 

Tableau Mathématiques AlumnEye

On trouve également des Masters moins quantitatifs :

Le Master 203 de Paris-Dauphine, le Master Spécialisé de Techniques Financière de l’ESSEC, le Master Spécialisé International Finance d’HEC, et le MS de Finance de l’ESCP Europe.

Vous êtes nombreux à hésiter entre faire un Master Spécialisé en Finance de Marché comme le MS Technique Financière de l’ESSEC, ou le Master 203 de Dauphine, ou un Master de mathématiques appliquées. Cet article vous éclairera sur vos critères de choix.

Lire également notre article sur Pourquoi faire un MS Finance HEC, ESSEC ou ESCP ? 

 

Faire la distinction entre les Masters

Les Masters Spécialisés en Finance et les Masters de Mathématiques Appliquées sont des formations qui ne peuvent être comparées.

Les Masters Spécialisés sont des Masters de Finance et les Masters de Mathématiques appliquées sont, comme leur nom l’indique, des masters de Mathématiques. Les contenus de ces formations diffèrent radicalement, de même que leurs débouchés. Afin d’être encore plus précis : l’intersection des métiers sur lesquels débouchent ces formations est quasi nulle.

Un Master de Technique Financière débouche sur des métiers de Sales, de Trading, et de Structuration. La majorité des étudiants du 203 (depuis la réouverture du Master) et des MS Finance de l’ESSEC, HEC et l’ESCP s’orientent vers ces métiers. Ceux qui arrivent à décrocher des postes en trading vont principalement vers le trading vanille et plus rarement vers les métiers de trading exotique.

Un Master à dominante mathématique comme le El Karoui (EK), Laure Elie (LE), MASEF ou Lamberton débouche sur des métiers de Quant, High Frequency Trading (HFT) et de Trading. Leurs étudiants ont un bagage technique plus quantitatif mais aussi plus challenging sur le plan académique ; ils justifient leur choix par la perspective d’un métier « plus gratifiant » sur le plan quantitatif. Il est également vrai que pour les postes de Trader, Structureur, Quant et Sales, les profils ayant suivi une de ces formations mathématiques passent en priorité.

Un ancien de l’EK, aujourd’hui structureur, témoigne : « Le 203  a une composante beaucoup plus finance et le EK beaucoup plus mathématique.

Beaucoup de personnes au EK sont en effet penchées recherche, et le niveau de mathématiques y est soutenu. J’avais pour ma part déjà un master 2 en math appliquées, qui m’a permis d’aborder l’année avec plus de facilités.
 
C’est un master qui offre quand même l’opportunité de suivre les cours de pontes de la recherche Mathématiques. Parmi les plus intéressants / utiles ceux de Gilles Pagès (cours de calcul numérique et Monte Carlo) , ceux de Mathieu Rosenbaum (cours de statistiques) et ceux de Philippe Bougerolle (cours de processus stochastique).
 
Nicole El Karoui en revanche ne donne plus beaucoup de cours dans le Master, mis à part des cours optionnels, très bien fait sur la CVA au second semestre (sujet lié à la régulation Bâle 3, désormais très important qui implique des activité de trading). Ses cours de finance sont repris par Emmanuel Gobet, un enseignant chercheur de Polytechnique plus que compétant dans le domaine.
 
Plus particulièrement pour ceux que le Trading Haute Fréquence (HFT) intéresse, il y a beaucoup de cours optionnels disponibles au second semestre dessus, et notamment la possibilité de suivre des cours avec une des « stars » du HFT, Charles Albert Lehalle.
 
Au final, j’y ai rencontré des gens avec qui j’ai noué des relations très fortes et qui sont désormais des amis sur qui je peux compter. Ce n’est pas un master uniquement rempli de bosseurs acharnés, mais aussi de gens ouverts et sociables. Donc c’est un master que je recommande chaudement et qui peut réellement changer la donne. Il ne faut pas avoir peur d’y postuler, quelque soit ton école d’origine, même école de commerce, tant que le profil reste cohérent. »

Découvrez le métier de Structuration

Les métiers de la Finance en évolution

Les métiers de la finance sont en train d’évoluer : le Trading est de plus en plus réalisé de manière électronique. Le Trading tend à se réduire, mais n’est pas en passe de disparaître. Les profils Quants issues des Masters de Mathématiques sont aujourd’hui les favoris pour les métiers de Trading. Ils sont convoités pour leur compréhension des mathématiques sous-jacentes aux systèmes, et des subtilités techniques des modèles utilisés. Beaucoup d’opérationnels diront que le Trading ne nécessite pas forcément les connaissances techniques d’un Quant, les volumes étant générés sur des produits simples. Tout dépend en fait des produits traités et de la fréquence de Trading.

Les métiers en finance vont également évoluer à cause des régulations qui tendent à modifier le business model des banques. En plus des changements régulatoires, la crise de 2008 a grandement remis en question l’appétit des clients pour l’innovation financière, freinant ainsi le développement de produits n’ayant que peu de justification économique, souvent les produits les plus complexes. Ces questions ne se posent pas pour le HFT car ce domaine repose sur de pures techniques quantitatives. Le recrutement dans ce domaine a connu un boom en 2010-2011 et demeure, depuis, calme.

Découvrez le High Frequency Trading 

Quel Master pour quel job ?

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Faire un Master de Mathématiques Appliquées avant d’entrer dans le monde du travail est une assurance, car le bagage théorique fait la différence. Ces Masters apportent des compétences techniques certaines et une bonne compréhension des produits et de leurs dynamiques, mais ne sont en aucun cas des gages de performance future : un excellent élève ne fera pas forcément un bon Hedgefund Manager, comme le démontre la chute de LTCM en 1998. LCTM était un fonds d’investissement quantitatif composé des plus grands génies de la finance quantitative de l’époque dont Merton et Scholes.

Un ancien du Laure Elie témoigne : « le bagage théorique est assez violent dans ces programmes, surtout au El Karoui (EK), où les candidats sont bourrés de mathématiques fondamentales. Au LE, un peu moins, tu auras un bagage théorique moins poussé, mais la pédagogie y est bien meilleure selon moi, et généralement les élèves sortent du LE avec de bien meilleures bases et des concepts bien mieux assimilés. Après, ça veut dire que tu auras un bien meilleur potentiel de connaissance à tout ce qui touche à la finance. Mais attention, ces masters très souvent n’enseignent que peu les connaissances générales et intuitives à avoir en finance, et encore moins comment aborder les entretiens. AlumnEye est un très bon complément pour ça. »

 

Les Masters Spécialisés en Finance et les Master de Mathématiques Appliquées sont complémentaires

En effet, afin de générer du PnL (= du profit), un trader doit :

  • soit établir des stratégies dans des situations de marché précises
  • soit orienter ses sensibilités résiduelles dans le sens du marché

Sur ces points, les Masters de Mathématiques n’ont pas de cours dédiés, tandis que les Masters en Finance de Marché traitent ces problématiques. Pour un trader ex-203 + ex-Laure Elie : « dans mes cours suivis au 203 et au LE, il y a très peu de cours que j’ai l’impression d’avoir suivi deux fois et chacune des formations a son domaine de spécialité ! »

Le point de vue des opérationnels sur cette différence de formation au sein des salles de marchés ? Témoignage d’un ex-LE actuellement Quant :

« Un cursus en Mathématiques (en priorité LE et EK, mais aussi MASEF, Lamberton, MMMEF, M2IF) ouvre toutes les portes. LE et EK sont très réputés partout dans le monde, avec un fort réseau d’Alumni. Pour avoir consulté l’annuaire des anciens du LE, énormément d’entre eux sont désormais traders. Certains diront que c’est dommage d’avoir fait des mathématiques toute sa scolarité pour finalement devenir trader et ne plus jamais s’en servir. Tout dépend de ce que le candidat recherche dans son job : concrètement, si tu sais que tu veux être trader ou sales directement, peut être alors qu’il vaut mieux viser un master spécialisé type 203 ou Parisienne. Au Laure Elie, un stage en Trading, même en Trading exotique, n’est pas automatiquement accepté pour la validation du Master et doit faire l’objet d’une demande de dérogation.

Mon avis personnel en tant que professionnel (et Quant donc certainement biaisé), quelque soit le métier que tu ambitionnes en finance, si tu aimes les mathématiques, l’informatique et les mathématiques financières, que tu es prêt à travailler, fais un Master de Mathématiques. Le jeu en vaut la chandelle, et après tu pourras choisir le métier qui te plait.

Tu seras en concurrence avec les meilleurs étudiants des meilleures écoles d’ingénieur de France (X, Centrale, Télécom, ENSAE, etc.). Tu feras parti toi-même de ces meilleurs étudiants. Et il ne tient qu’à toi de faire la différence. La formation AlumnEye est alors hyper intéressante, la plupart de ces étudiants n’étant pas (au risque de me faire lyncher) forcément très à l’aise sur le « fit », il y a donc beaucoup de façons de faire la différence. D’autant plus qu’à l’étranger, et notamment Londres, moins d’importance est donnée à ton école et plus à ta performance à l’entretien. C’est difficile de devenir self-mademan en France si on a pas fait l’X ou une belle école, ailleurs c’est tout à fait possible en étant bon et en faisant la différence. »

Pour Guillaume ex-LE « AlumnEye peut être extrêmement intéressant, la plupart de ces étudiants n’étant pas forcément très à l’aise sur les questions de « fit ». Ne sous-estimez pas le fit car c’est vraiment ce qui fait la différence entre deux étudiants, bien plus que la technique. »

Pas de compromis entre les deux formations mais une solution : faire les deux. Et comme il est dit dans les nombreux témoignages sur le forum AlumnEye, le Réseau aide beaucoup pour faire la différence.

Retrouvez nos offres de formation AlumnEye aux entretiens en Finance !

 

 

Les sites web des différents programmes :


Goldman Sachs Summer Internship : conseils de Lloyd Blankfein

Summer Internship Goldman Sachs : les conseils de Llyod Blankfein

 

Lloyd Blankfein donne ses conseils aux nouveaux entrants du Summer Internship 2013 de Goldman Sachs.

Une vidéo à voir si vous ambitionnez de faire un Summer Internship dans une banque anglo-saxonne. Et n’hésitez pas à vous rendre sur PrepFinance pour en savoir plus sur Goldman Sachs en M&A ou Goldman Sachs en Sales & Trading.

Goldman Sachs est régulièrement citée comme la banque la plus prestigieuse et la plus sélective du monde. En 2013, plusieurs dizaines de milliers de candidats ont postulé au Summer Internship de Goldman Sachs, pour un taux de sélection de moins de 2%.


Comment devenir un stagiaire d’exception?

Nous avons tous vu le film « Un Homme d’exception » et trouvé Russell Crowe génial. Voilà l’occasion de vous prouver que vous aussi, vous pouvez être exceptionnel, la star des stagiaires.

La qualité d’un stage dépend de ce que vous en faites. Une même mission peut se révéler être une expérience bénéfique pour un stagiaire, et une perte de temps complète pour un autre. Il s’agit d’adopter les réflexes et le comportement qui fera de votre stage une source de connaissances et de compétences nouvelles, ainsi qu’un premier entourage professionnel qui vous ouvrira des portes.

 

Si vous voulez mettre à profit les quelques semaines de stage que vous avez devant vous:

¤ Adoptez un comportement positif face aux tâches qui vous sont attribuées

Si on vous demande de faire des choses qui vous paraissent en dessous de vous, comme aller chercher du café pour tout le floor, ne prenez pas la mouche. Tournez cette requête à votre avantage, et faites-en la meilleure tournée de café que le bureau ait jamais connu. Soyez créatifs. Toutes vos missions, si vous les acceptez, sont des occasions de faire vos preuves, et de gagner la confiance de vos collaborateurs.

 

¤ Montrez que vous en voulez, qu’on peut vous faire confiance

Ce matin, le directeur vous a confié une petite recherche à faire. Sautez sur l’opportunité pour lui montrer que lorsqu’on vous fait confiance vous faites un travail irréprochable. Et allez plus loin. Allez au delà de ce qui vous a été demandé et de manière intelligente. Interrogez-vous sur la raison de cette recherche et mettez les conclusions trouvées en lumière du contexte.

 

¤ Démontrez une éthique de travail irréprochable

Ponctualité, assiduité, politesse, et qualité du travail sont des éléments importants du quotidien au bureau. Ne vivez pas à la minute près, arrivez quelques minutes avant les autres, et partez un peu après. Ce sont des détails qui vous distingueront des autres, et un parcours sans faute en dira long sur vous. Vous avez désormais une réputation de bosseur, votre premier pas vers la gloire.

 

¤ Soyez sympathique avec tous

Même si vous ne supportez pas la manière dont l’Associate vous prend de haut, vous délègue tout son travail ou au contraire ne vous laisse pas participer, ne cessez pas d’afficher un sourire sympathique, et de ponctuer la journée avec une pointe d’humour, sans pour autant passer pour un niais pas sérieux. Modérez votre gentillesse en terrain hostile, mais ne jouez jamais à celui qui sera le plus désagréable, parce que vous, stagiaire, vous n’avez pas cette liberté. Soyez sympathique avec vos collègues de travail et vos supérieurs.

Les relations que vous tisserez au cours de votre stages sont capitales. Il vous faut consacrer du temps à créer des liens avec les membres des équipes. Vous développerez des affinités avec certains, d’autres vous apporteront leur aide: remerciez les chaleureusement. Et gardez le contact après votre départ.

 Pour parvenir à être drôle, découvrez comment progresser en anglais

¤ Soignez votre apparence

Le matin prenez le temps de vous préparer. Cela peut paraître trivial mais faire bonne figure fait partie du job. Une tenue soignée enverra un message positif à votre entourage professionnel, et vous accumulerez des bons points. Vous devez être en mesure de représenter l’entreprise/ la banque/ le cabinet, et votre apparence sera déterminante pour votre présence aux meetings clients, par exemple.

Tout stage est une opportunité: plus vous êtes investis, plus vous en tirerez de cette expérience. Demandez à participer aux rendez-vous clients et au meetings. Vous avez fini votre travail et ne savez pas quoi faire? Parcourez le floor et proposez votre aide sur de nouveaux projets. Pour être compétent il vous faudra comprendre et vous imprégner de la culture de la banque, ou du cabinet dans lequel vous évoluez. Une adhésion rapide à l’esprit de la maison vous fera gagner du temps et des points.

Vous l’aurez compris, la meilleure façon de décrocher le titre de meilleur stagiaire jamais connu, c’est d’être proactif, sympa, et efficace. Alors place à votre imagination.