Petit guide des raccourcis Excel

Excel Shortcuts AlumnEyePremier jour de stage. Vous qui aviez mis « Excel » dans la rubrique « compétences techniques » de votre CV, vous vous retrouvez plongé dans un document Excel à 50 feuilles remplis de tableaux de plus de 1000 lignes. « Tu as 1h pour m’actualiser tous ces chiffres en utilisant ces données, et pour tout mettre en page ». C’est à ce moment-là qu’on se dit qu’on aurait du écouter pendant nos cours de Modélisation Excel au lieu de glander sur Facebook.

Il se trouve qu’il existe un certain nombre de raccourcis que l’on ne voit pas forcément en cours mais qui peuvent nous faire gagner beaucoup de temps et d’efforts. Alors pour ceux qui désespèrent de passer leurs journées devant leurs fichiers Excel à devoir sélectionner chaque case une par une ou à utiliser leur souris pour double-cliquer sur les cellules pour modifier leur contenu, voici quelques conseils qui peuvent vous être bien utiles :

 

FORMATTING parce que, à défaut de calculer, votre spreadsheet doit être esthétique

CTRL + B : pour mettre le contenu d’une cellule en gras

CTRL + I : pour mettre le contenu d’une cellule en italique

CTRL + U : pour souligner le contenu d’une cellule

CTRL + C puis Alt, E, S, T : Copier le formatting d’une cellule à l’autre

 

MODIFICATION DE CELLULES parce que double-cliquer sur une cellule pour la modifier, ça relève du handicap professionnel

F2 : pour accéder directement à « l’intérieur » d’une cellule sans avoir à double-cliquer avec la souris pour modifier son contenu

F4 : pour changer une référence relative en référence absolue et vice-versa (i.e. mettre des symboles $ qui permettent de bloquer une cellule lorsqu’on tire une formule et que l’on veut garder la même référence)

F9 : pour recalculer tous vos onglets

 

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SELECTION DE CELLULES

CTRL + * : pour sélectionner un tableau entier lorsque vous êtes sur n’importe laquelle de ses cellules

MAJ + flèche : pour sélectionner à la fois la cellule déjà sélectionnée ET la cellule voisine

MAJ + barre d’espace : pour sélectionner toute la ligne

CTRL + barre d’espace : pour sélectionner toute la colonne

 

NAVIGATION PLUS RAPIDE

CTRL + flèche : pour aller à la prochaine cellule qui a du contenu si toutes les cellules entre sont vides, ou pour aller à la dernière cellule qui a du contenu si toutes les cellules entre ont du contenu (très utile sur les spreadsheet avec des milliers de ligne pour arriver à la fin du tableau)

CTRL + F : la fonction recherche qui vous épargnera des heures

CTRL + MAJ + flèche : pour sélectionner une plage de données

CTRL + PageUp : pour accéder à l’onglet suivant au sein d’un fichier Excel

CTLR + Tab : pour naviguer entre plusieurs fichiers Excel

 

N’hésitez pas à ajouter vos raccourcis Excel préférés en commentaire !

LA4  Lire aussi : 18 conseils pour maîtriser l’art du networking


Les 10 critères de sélection pour un Master en Finance

Décrocher un Master en Finance dans une Grande Ecole n’est pas évident : le processus de sélection n’est pas exactement le même que lors des concours post-prépa, et l’entretien peut, à certains moments, ressembler à un entretien de stage.

Comment se différencier par rapport aux autres candidats ? Sur quels critères de sélection êtes-vous jugés ? Voici 10 critères de sélection qui sont essentiels pour pouvoir être admis dans le Master en Finance de votre choix.

 

1 – Le parcours scolaire

La plus grande sélection est faite sur le parcours académique et les résultats scolaires des candidats. Lors de l’envoi du dossier, le premier tri est effectué sur le niveau d’étude du postulant ainsi que ses notes. Il va de soi qu’il est mal perçu pour un candidat postulant à un Master en Finance d’avoir eu des rattrapages dans les matières économiques et financières lors de ses précédentes années d’études. Certains programmes accordent davantage d’importance aux notes que d’autres, et vous pourrez passer le screening avec quelques casseroles dans certains Master quand d’autres seront beaucoup plus stricts. Ce critère académique s’explique par le fait que les étudiants sélectionnés devront faire face à une charge de travail très importante, à laquelle s’ajouteront les candidatures pour les Summer Internships, Off-cycles et Graduates qui arrivent très tôt dans l’année scolaire. Les profils ingénieurs sont appréciés, car ils disposent d’un bagage mathématique important. Toutefois, les profils commerciaux n’ont pas de mal à accéder à d’excellents programmes, pour peu qu’ils justifient de bons résultats académiques démontrant qu’ils n’auront pas de mal à se mettre à niveau sur les sujets quantitatifs.

 

2 – Les résultats aux épreuves

Officiellement, aucun score minimum n’est requis pour les candidatures à des masters comme ceux d’HEC, de l’ESSEC ou de l’ESCP. Ceci étant dit, il existe des seuils implicites qui réduisent sérieusement les chances d’un candidat. Pour le TAGE MAGE, un résultat inférieur à 300 et respectivement 600 pour le GMAT réduit les chances d’accéder à un Master de première catégorie. Il en va de même pour le TOEIC et le TOEFL où des scores en dessous de 850 ou de 90 pourront poser problème pour l’admissibilité du dossier. Il est fortement recommandé de préparer ces différents tests pour décrocher le score le plus élevé possible. Certaines ressources existent en ligne permettant de préparer le GMAT.

 

LA4  Lire aussi : TOEFL ou TOEIC : que choisir ?

 

3 – La motivation

Lors de l’oral, il est important d’avoir un argumentaire à la fois précis et structuré sur les motivations qui vous poussent à faire un Master en Finance. Soyez vigilants : le jury d’admission vous poussera dans vos derniers retranchements sur ce point. Pourquoi faire un Master de Finance ? Pourquoi ce Master et pas un autre ? Si vous aviez le choix entre ce Master et celui d’une autre école, lequel choisiriez-vous ? Vos motivations peuvent être très variées, allant d’une volonté de vous perfectionner sur le plan technique à celle d’accéder à des métiers qui vous passionnent. Prouvez leur que vous n’êtes pas là par hasard, et qu’il existe une véritable volonté de votre part pour intégrer ce programme en particulier. Toutefois n’oubliez pas l’essentiel : à votre intégration, vous rejoindrez le réseau du Master. Faites passer le message que vous en serez un des éléments moteurs.

 

4 – Le projet professionnel

Il fait partie intégrante de la motivation. En effet, un projet professionnel clair et réaliste permettra de prouver au jury que le candidat qu’ils ont en face d’eux postule au Master à la suite d’une démarche logique.  Trouvez donc votre voie avant de postuler ! Pour cela, renseignez-vous sur les métiers de la finance qui vous attirent, et récoltez un maximum d’information très précise sur la réalité des métiers qui vous intéressent : quel est le quotidien d’un opérationnel ? Quels sont les acteurs majeurs dans ce secteur ? Quelles sont les compétences techniques requises pour y accéder ? Sachez qu’il n’est pas rare d’avoir des professionnels et anciens étudiants du Master parmi les membres du jury, qui apprécieront une connaissance poussée des métiers de la finance.

 

5 – Le « fit » avec le jury

Donnez envie à vos membres du jury de travailler avec vous. Restez donc souriant et détendu tout le long de l’entretien, et adressez-vous bien à chacun des membres du jury à tour de rôle sans exception, même si l’un d’entre-eux vous peut vous paraître plus distant ou moins intéressé. De même, n’hésitez pas à parler de vos expériences extra-académiques et de ce qu’elles vous apportent. Engagement associatif, pratique sportive à haut niveau, cela permet de sortir du cadre de l’entretien formel, et peut-être même de trouver un point commun avec un membre du jury qui vous différenciera des autres candidats. N’oubliez pas que même dans vos expériences extra-académiques, il vous faut être précis et détaillé : donnez des chiffres, expliquez concrètement ce que vous avez apporté à l’association et quels sont les enseignements que vous avez pu tirer d’une telle expérience. A la fin de votre entretien, il faut absolument que vous ayez évoqué tous vos meilleurs atouts : votre passion pour le cinéma, votre ceinture noire de judo, votre enfance en Asie ou votre titre de champion d’échecs au Maroc. Tendez-leur des perches lors de votre présentation initiale, et assurez-vous qu’ils reviennent dessus lors de l’entretien. Gardez-bien cette check-list en tête, car ce sont ces petits détails qui feront que le jury se souviendra de vous à la fin de la journée.

LA4  Lire aussi : Quel Master en Finance Quantitative choisir ?

 

6 – La culture économique et financière

Tout bon financier se doit d’être au courant de l’actualité des marchés financiers. Ainsi, lors de votre oral d’admission, le jury vous testera sur un bon nombre de questions d’actualité et se forgera une opinion sur votre intérêt pour le monde financier ainsi que votre curiosité intellectuelle. Attention, on ne vous demande pas non plus d’étaler vos connaissances à chaque question : répondez avec une réponse courte mais précise et pertinente, ceci impressionnera d’autant plus le jury.

 

7 – Les Mathématiques/Statistiques

Tout Master de finance qui se respecte comporte un certain nombre de cours quantitatifs, ne serait-ce que pour le « pricing » de classes d’actifs plus techniques qui fait appel à la finance quantitative. En toute logique, le jury attendra de vous un certain niveau de mathématiques. Il le testera via des questions orales pour HEC/ESCP. Prenez le temps de réfléchir aux questions et de bien les comprendre avant de commencer à répondre.

 

8 – Honnêteté intellectuelle et confrontation à des difficultés : « Brainteaser »

Ils ont pour objectif d’analyser votre capacité à construire un raisonnement et à ne pas être déstabilisé lors d’un entretien. Ainsi le jury appréciera un candidat qui posera le problème et tentera de raisonner à haute voix, sans paniquer. Il faut souligner qu’une bonne réponse n’est pas forcement attendue mais c’est plutôt l’analyse que fera le candidat qui prévaut. Pour cela, n’ayez pas peur de poser des questions intelligentes aux membres du jury. Parfois, une question pertinente peut impressionner plus qu’une simple réponse !

 

9 – Le parcours professionnel

 Savoir parler de son expérience professionnelle est fondamental. Racontez votre expérience étape par étape via la description d’un projet concret. Expliquer l’impact de votre travail de façon chiffrée : les ventes ont augmenté de tel pourcentage, votre système a permis tel gain de temps, votre campagne de communication a touché tant de personnes, etc. Montrez que vous capitalisez sur vos forces pour atteindre vos buts professionnels et que le passage par le Master est une étape indispensable pour votre carrière.

 

10 – La connaissance du Master et des débouchés

Un candidat bien préparé pour ses entretiens se doit d’être renseigné sur le contenu du Master et ses débouchés. Effectivement, cela prouve que vous avez pris le temps de vous renseigner et de réfléchir à vos choix, et que vous ne postulez pas chez eux par hasard. Pour cela, il suffit de se procurer la brochure du programme et de contacter des étudiants ou des anciens. La brochure vous donnera toutes les informations de base : quels sont les cours proposés, quelles sont les options, qui sont les intervenants ? Les anciens vous apporteront un aspect plus qualitatif et plus personnel, très apprécié lors d’un entretien, en vous renseignant sur l’ambiance particulière, les enseignements extra-académiques qu’ils ont pu en tirer et l’expérience humaine qu’ils ont vécu.

 

Chacun de ces critères sont des points à travailler et à améliorer. Même vos expériences passées, à la fois personnelles et professionnelles, sont des éléments qui nécessitent un travail de préparation qui vous permettra d’en parler de façon claire, concise et intelligente.

 

 LA4  Lire aussi : Pourquoi faire un Master Spécialisé Finance à HEC, ESSEC, ESCP ?


Un Summer Internship ou un off-cycle en Asie, bonne alternative à Londres ?

Nous avons interviewé pour vous un membre du Réseau AlumnEye ayant passé les processus de recrutement en Asie, il y décrit son Assessment Center dans une prestigieuse Banque d’Affaires, à Hong Kong.

Pourquoi postuler pour un Summer Internship en Asie 

 

J’ai choisi de postuler pour un Summer Internship en Asie, à Hong Kong plus précisément, et non à Londres comme la plupart de mes camarades. Après un stage puis un échange en Asie, je souhaitais évaluer les opportunités potentielles dans cette région du monde, en dehors des traditionnels VIE proposés par les banques françaises. Par ailleurs, le choix d’une localisation différente de Londres m’apparaissait comme un élément de différenciation important. Enfin, une  troisième raison m’avait poussé à postuler à Hong Kong : les perspectives d’embauches. Si la City a plutôt tendance à détruire des postes à l’heure actuelle, l’Asie, sans être l’Eldorado, me semblait offrir des perspectives moins bouchées.

 

Quelle différence y a-t-il entre les processus de recrutement en Asie et en Europe ?

Dans un premier temps, absolument aucune. Ayant précédemment postulé pour les programmes de Londres, il s’agit des même dossiers et des mêmes tests numériques en ligne. Pour certaines banques, il ne s’agit que d’une localisation géographique à ajouter au moment des candidatures en ligne.
Néanmoins, dès le début des entretiens téléphoniques, il s’agit de justifier son choix quant à la destination demandée. Apparemment peu d’européens, et surtout très peu de français postulent en Asie à travers les programmes institutionnels, ce qui crée une curiosité réelle de la part des RH comme des opérationnels. Contrairement à ce qu’on peut attendre à Londres, il faut dans ce cas savoir démontrer son « engagement pour l’Asie », soit la cohérence de notre demande avec notre projet professionnel et nos expériences précédentes.
Enfin, au niveau des entretiens en face à face, certaines banques en Asie ont maintenu de véritables Assessment Centers : invitations sur plusieurs jours avec vols et hôtels pris en charges, nombreux entretiens et simulations diverses, rencontres avec des opérationnels récemment embauchés… Certaines banques cependant, dans un souci d’économies, réalisent l’ensemble du processus de sélection par téléphone pour les candidats ne résidant pas en Asie.

Un autre membre du Réseau AlumnEye travaillant à HK : « Le processus pour les Summers sont très similaire à celui pratiqué à Londres. Quelques détails peuvent changer selon les banques, mais l’ensemble du processus est comparable, avec parfois la caractéristique d’être moins rigide et structuré au niveau des entretiens.

La procédure pour les VIE est la même que partout ailleurs.

Pour un Off-Cycle une très grande importance est accordée au networking et à votre profil LinkedIn. Quasiment tout les off-cycle en Asie ont été trouvés par des prises de contacte par LinkedIn suivis par des rencontres sur place. Sur ce point précis il y a donc un avantage a être sur place, le networking est réellement plus présent qu’en Europe. Il faut s’appuyer sur la communauté des expatriés qui est souvent très solidaire : ses membres sont souvent contents d’aider un jeune qui montre de la volonté. »

LA4  Lire aussi : Quelles opportunités en finance et en conseil dans les pays du Golfe ?

 

Les programmes asiatiques sont-ils moins sélectifs ?

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Si le niveau des candidats sur place est particulièrement élevé, notamment du point de vue académique, avec des candidats quasi exclusivement issus des meilleures universités anglo-saxonnes, l’école n’est pas une barrière infranchissable. Pour preuve, les RH d’une banque américaine m’ont avoué n’avoir jamais entendu parler de mon école avant de recevoir ma candidature. En revanche, il s’agira pour les candidats non asiatiques de véritablement démontrer sa « compatibilité » avec le marché asiatique et son engagement à long terme.

Dans la plupart des banques une application en Europe n’empêche pas de faire une application en Asie.

Comme dans toutes les banques anglo-saxonnes, les expériences extra-scolaires démontrant des capacités de travail en équipe et d’engagement seront les éléments de sélection déterminants.

Un autre membre du Réseau AlumnEye nous donne l’exemple de chez J.P Morgan :

« Il y aura en tout 57 summers entre HK et Singapour en S&T, M&A et Asset Management. Cette année parmi eux on compte seulement deux stagiaires occidentaux (d’une grande école parisienne). Tous les stagiaires sortent d’une grande université anglo-saxonne ou chinoise :

-Wharton, Harvard, Yale, Stanford, Columbia, MIT, Carnagie Mellon

-Oxford, Cambridge, LSE, LBS, Imperial

-PKU, HKU »

LA4  Lire aussi : 8 clés pour décrocher son Summer Internship / Offcycle

 

Faut-il parler chinois pour postuler en Asie ?

Il n’est pas nécessaire de parler le mandarin, néanmoins la grande majorité des étudiants sélectionnés parlent au moins une langue asiatique. ll est possible par exemple d’être Sales en Asie sans parler la langue locale si les clients du service sont par exemple des Hedge funds américains, mais en effet il y a moins de chance.

 

Quelles sont les nationalités présentes dans les banques en Asie ?

Contrairement aux idées reçues, il y a énormément de non-asiatiques dans les banques d’investissements à Hong Kong ou Singapour. Les Australiens, Anglais et Américains sont particulièrement nombreux, et les Français sont bien représentés, notamment en finance de marché sur les postes de trading et structuration exotiques (pour certaines équipes de structuration, la maîtrise du français est même un point positif). Compte tenu de cette grande diversité, les RH ont érigé en principe fondamental la parfaite maîtrise de l’anglais pour le recrutement lors de programmes institutionnels, bien davantage qu’à Londres, selon les RH auxquels j’ai eu affaire.

S’il est donc possible de participer aux programmes de recrutement asiatique de plus grandes banques d’investissement, il est nécessaire de garder à l’esprit que pour tous les métiers de vente, la plupart des établissements auront tendance à privilégier les locaux ou du moins ceux qui parlent les langues locales. Les banques françaises font le même constat aujourd’hui, au détriment des francophones. Sortir de la zone européenne, c’est aussi se confronter à une autre concurrence, dans laquelle la grande majorité des diplômes européens font pâle figure face aux étudiants de l’Ivy League, massivement représentés. Pour les métiers les plus techniques, du trading exotiques à la structuration, les profils des diplômés français sont en revanche très adaptés, compte tenu notamment de l’impressionnante présence des ingénieurs francophones. Loin d’être l’El Dorado souvent dépeint depuis Paris, l’Asie représente néanmoins une opportunité réelle pour les profils les plus techniques ou déjà familiers avec cette partie du monde.

Maxime

LA4  Lire aussi : Conseil si vous n’avez pas décroché de Summer Internship ou d’Offcycle


Stage en M&A : il n'est jamais trop tard pour décrocher le stage de ses rêves. Témoignage

Vous pensiez qu’il était trop tard pour candidater pour le stage de vos rêves ? Un membre du Réseau AlumnEye nous fait partager son témoignage sur sa période de candidature. Après avoir passé une longue période de candidatures infructueuses et décourageantes, il a finalement décroché un Summer Internship chez JPMorgan et un off-cycle chez Merrill Lynch. Témoignage.

 

Le stage en M&A, Saint Graal inatteignable

Le stage en M&A dans une grande banque dont le nom fait rêver (Lazard, J.P. Morgan, Merrill Lynch, Rothschild, Morgan Stanley, Goldman Sachs, ou encore Deutsche Bank, Barclays, Crédit Suisse, Nomura, BNP…) c’était votre objectif absolu pour la césure. Seulement, vous voilà début avril, après avoir passé un ou deux médiocres entretiens courant Février/Mars, qui se sont soldés par des refus.

En plus d’être passablement déprimé, vous avez l’impression d’être l’un des derniers à ne pas avoir trouvé de stage. Vous pensez que même si vous vous y remettez, obtenir des entretiens aussi tard pour Juillet ou Septembre semble impossible, et quand bien même cela vous arriverait, vous sentez bien que, sans cadre ni repère, vous ne savez au fond pas quoi précisément travailler pour passer les questions techniques (les cours de finance d’écoles de commerce omettent de nombreux points vitaux, la formule de la valeur d’entreprise ne figure ainsi même pas dans le Vernimmen), ou encore être efficace dans les questions de motivation.

 

Prise de tête

C’est une période cruciale, où beaucoup de personnes cèdent à une forme de pression, faite de « on dit », qui pousse nombre de candidats à chercher un stage ailleurs, dans d’autres domaines, la peur au ventre de se retrouver sans stage du tout. C’a été le cas d’un certain nombre d’aspirants banquiers de ma promotion qui se sont finalement orientés vers d’autres stages, persuadés qu’ils ne pouvaient pas prétendre aux objectifs qu’ils s’étaient fixés en début de recherche.

 

 

LA4  Lire aussi : Les 8 secteurs M&A à connaître avant l’entretien

 

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Nouvelle méthode, nouveaux résultats

Tout d’abord, il n’est jamais trop tard pour trouver un stage en M&A, y compris dans les plus grandes banques. Le marché du stage M&A est très incertain, il dépend certes des cycles de recrutement, mais aussi des désistements, des besoins de stagiaires supplémentaires, et autres inconnues.

Il est tout à fait possible de décrocher un très bon stage, même mi-juin. Il faut simplement changer de méthode de candidature et de méthode de travail concernant les questions techniques des entretiens.

Voici ici un résumé de mon expérience de recherche de stage, qui s’est achevée par une offre mi-Juin. Cette recherche de stage a duré au total 8 mois, mais tout s’est joué dans les 2 derniers mois lorsque j’ai changé d’approche.

A propos de la technique je serai rapide : je ne peux que recommander d’effectuer un séminaire AlumnEye en M&A, qui abordera un grand nombre de questions techniques, mais vous donnera surtout un cadre rigoureux et un prisme efficace des points techniques abordés dans 80% des questions d’entretiens.

Mais c’est principalement sur l’aspect « méthode », que ce séminaire m’a été utile, car j’ai alors adopté une manière bien différente de candidater. Exit les « onlines applications » incertaines et les candidatures simples à une adresse mail anonyme de l’intranet carrière d’HEC. Grâce à la méthode de candidature développée par AlumnEye, j’ai appris à utiliser l’ensemble de mon réseau. Cette nouvelle méthodologie s’est révélée extrêmement payante pour moi, puisque j’ai eu un très important taux de réponses, et tout autant de contacts dans les RH des grandes banques, à contacter directement. Qui plus est, j’étais recommandé par des anciens de ces banques qui ont souvent laissé de très bons souvenirs. J’ai par ailleurs suivi la recommandation décisive de candidater à un très large panel d’institutions financières dont les listes nous sont fournies en formation (Qatalyst Partners, Bucéphale, Greenhill…).

LA4  Lire aussi : Découvrez les boutiques M&A

 

Des résultats

Très vite, après de nombreux contacts amicaux (par mail et téléphone) avec des opérationnels, j’ai eu une série d’entretiens chez J.P. Morgan pour un Summer Internship en Asset Management, certes bien différent du M&A, mais qui m’intéresse tout autant et ouvre des perspectives en finance de marché. Le feeling avec les équipes a été excellent, sûrement ma meilleur expérience en termes d’entretiens. J’avais fin Avril un Summer Internship prestigieux dans la banque qui encore aujourd’hui me fait le plus rêver, et qui me permettait de reporter à Septembre le début de mon stage M&A. Courant Avril et début Mai, j’avais en parallèle été très dynamique dans ma recherche de stage, passant de nombreux coups de fil, envoyant des dizaines de mail, et surtout en étant ultra réactif. Cela a été stressant, fatiguant, m’a empêché de profiter en partie du retour des beaux jours, mais cette période m’a tellement appris pour la suite que je ne la regrette aucunement.

 

C’est elle qui m’a conduit à décrocher entre mi-mai et début Juin des entretiens M&A chez Goldman Sachs, Merrill Lynch, Lazard TMT, Rothschild, DC Advisory, BNP, HSBC, Detroyat Associés. Et c’est le 10 Juin que je me suis décidé avec une grande joie à accepter une offre en M&A chez Merrill Lynch, chez qui j’avais de loin eu le meilleur feeling. En parallèle, j’ai eu des échos de connaissances ayant également décroché des stages chez DC Advisory, Goldman Sachs, Rothschild, Transaction R… le tout à la mi-juin !

Voilà, d’un point de vue personnel, mon expérience qui démontre qu’il n’est jamais trop tard pour décrocher le stages « de rêve » en M&A. Bien entendu, mon parcours est plutôt atypique, il y a eu une bonne dose de malchance à l’origine de mon process, et j’ai dû montrer une volonté à toute épreuve pour aller jusqu’au bout d’un très fatiguant et stressant processus de 8 mois de recherche, dont le séminaire AlumnEye fut le tournant en inaugurant une nouvelle période extrêmement efficace et fructueuse.

Thibault

LA4  Lire aussi : 5 membres du réseau AlumnEye racontent leur Spring Internship


Pourquoi faire un Master Spécialisé Finance à HEC, ESSEC ou ESCP ? Témoignage

Un membre du Réseau AlumnEye partage son expérience au sein d’un Master Spécialisé en Finance dans une Grande Ecole parisienne. Il nous donne les raisons principales qui ont motivé son choix et nous dit tout sur les processus de recrutement de ces programmes d’élite.

A la suite d’études en école d’ingénieur, j’ai décidé d’intégrer un Master Spécialisé en Finance dans une Grande Ecole avec un but précis : me spécialiser en finance d’entreprise et devenir banquier d’affaires. J’ai donc postulé aux différents Master Spécialisés en Finance des Grandes Ecoles : le MSc in International Finance d’HEC, le Master in Finance de l’ESSEC (ex-Technique Financières), et le Mastère Spécialisé Finance de l’ESCP. Mon choix s’est porté vers ces masters car ils offrent une formation très large et modulable en finance après un BAC +5. J’ai pu ainsi acquérir toutes les connaissances nécessaires pour atteindre mon objectif professionnel en décrochant mon stage en M&A chez Rothschild & Co. (NDLR : en savoir plus sur Pourquoi faire un stage en M&A ?)

Ces formations sont généralistes et allient des cours aussi bien en finance de marché qu’en finance d’entreprise.

Sur le plan purement pédagogique, cette année d’enseignement a été une véritable révélation. En effet les cours étaient diversifiés, intéressants et en lien avec les véritables problématiques du secteur financier. Les cours étaient délivrés par des professionnels du Private Equity, du Financement de Projet, de l’Asset Management et de Banques d’investissement. Cela m’a ouvert les yeux sur des postes qui étaient pour moi très flous comme l’Equity Capital Market, le Debt Capital Market ou les métiers de financement de projet.

Le principal avantage de ces Master en Finance est le brand name. C’est un élément clé pour accéder aux recruteurs les plus sélectifs. En effet, il est quasi-indispensable dans le contexte actuel d’être issu d’une « Target School » pour accéder aux rounds d’entretiens des banques anglo-saxonnes et des boutiques parisiennes les plus élitistes. Un Master de ce type permet de passer le screening CV dans une grande majorité de ces banques, et donne notamment accès aux Summers et Graduate Programs des banques anglo-saxonnes.

Réseau AlumnEye

Je dissocie ici le brand name du Réseau des Anciens de ces Grandes Ecoles, qui est un élément extrêmement important dans le choix d’une formation de ce type. En effet, malgré une concurrence renforcée depuis la crise financière de 2008, le réseau des anciens du Master ainsi que celui de la Grande Ecole permettent d’accéder à des métiers très sélectifs. Quel que soit le master choisi, le réseau est présent sur les plus grandes places financières et donne un outil indispensable de networking pour réussir dans un milieu en perpétuelle évolution.

Néanmoins il est important de souligner que dans certaines Grandes Ecoles, il existe un réel cloisonnement entre les étudiants de la Grande Ecole (MSc. in Management) et les étudiants des MS en Finance. C’est pour cette raison qu’il est important que le programme MS Finance choisi intègre des parties du programme en commun avec les élèves de la « Grande Ecole » afin de créer une cohésion et non pas un réseau scindé entre les « Msc » et « MS » .

C’est donc pour ces raisons qu’effectuer un Master en finance hors des Business School Tier 1 peut représenter un risque. En effet, ces formations ne permettront pas à leurs étudiants d’avoir un diplôme avec un rayonnement suffisant pour décrocher un poste dans les filières de recrutement les plus élitistes.

Du point de vue de la sélection, le processus est classique et commun à toutes les écoles de commerce avec un ratio admis/postulant d’environ 1/4.

Dossier de Candidature AlumnEye

Tout d’abord il y a la préparation du dossier de candidature constitué de : bulletins scolaires, CV, lettre de motivation (manuscrite), lettres de recommandation (professeur & professionnel), scores de Tage Mage ou GMAT, score de TOEFL ou TOEIC et des questions de motivation spécifiques au Master visé. Le dossier de candidature prend un temps considérable à préparer (surtout avec les révisions GMAT/Tage Mage) et qu’il est préférable de s’y prendre en avance afin de ne pas être pris au dépourvu. Commencer la constitution de son dossier deux mois avant la date limite est un délai suffisant pour soumettre une candidature soignée pour ces masters. En ce qui concerne les tests, des scores de 300 pour le Tage Mage et 850 pour le TOEIC sont des minimums recommandés.

Une fois l’admissibilité passée vient l’épreuve des oraux. Les formats diffèrent d’une école à l’autre.

Pour les MS Finance à HEC (MSc in International Finance) et à l’ESSEC (Mastère Spécialisé Techniques Financières), l’entretien dure une heure et est basé sur des questions de motivation, sur le projet professionnel, sur la culture économique et l’actualité financière. Néanmoins si vous avez un « background » financier, vous devez vous attendre à avoir des questions plus ou moins poussées dans ce domaine. En ce qui concerne l’ESCP, le format est plus atypique avec 15/20 minutes d’entrevue truffée de « brainteasers » et de questions en Mathématiques/Statistiques/Finance. La préparation pour ces entretiens de Master en Finance est donc très différente. Pour conclure sur le processus de sélection, les principales qualités recherchées dans les postulants sont avant tout la motivation et un projet professionnel clair.

L’inconvénient majeur de ces Masters est leur coût. Avec des frais de scolarités en moyenne à 20 000 €, c’est un véritable investissement et la conjoncture actuelle peut refroidir plus d’un candidat. Néanmoins ces formations permettent de prétendre à des carrières extrêmement élitistes et mon avis est que le jeu en vaut la chandelle.

Afin de préparer vos dossiers de candidatures pour ces Masters Spécialisés en Finance, AlumnEye a lancé la Prépa MS Finance AlumnEye avec comme valeur ajoutée

  • L’expertise sur les métiers de la finance et du conseil pour un projet professionnel efficace
  • L’accès direct à des étudiants de ces Masters grâce au Réseau AlumnEye extrêmement étendu dans les MS
  • AlumnEye délivre ses formations au sein des meilleurs MS : ESSEC MSTF + ESSEC FEA + Dauphine 203 / 104 / 225 / 224 + EMLYON QF + MIF
  • 100% de réussite en 2014 sur les MS : ESSEC MSTF, ESCP Finance, EMLYON MIF, Master 104
  • Accès aux Afterworks AlumnEye durant l’année de Master et au groupe LinkedIn du Réseau AlumnEye, avec des rencontres de :
  • Traders, Sales, Structureurs des meilleures banques
  • Banquiers d’affaires M&A et fonds de Private Equity
  • Consultants en stratégie des meilleurs cabinets
  • Connaissance fine des critères de sélection de chaque Master
  • Place garantie aux formations AlumnEye pour décrocher Summer Internship et Graduate, à un tarif privilégié
  • Un accompagnement sur les questions des stages les plus adaptés pour intégrer ces Masters


10 conseils pour faire la différence en Forum de Recrutement

Vous avez peaufiné votre CV et choisi votre plus belle cravate, repéré les noms des quelques entreprises qui vous font rêver, et vous pensez être fin prêt pour le Forum de Recrutement de votre école ? Vous faites encore partie des 99% des candidats qui ne savent pas comment se différencier lors de cette journée décisive. Nous avons décidé de vous donner quelques conseils bien précis pour vous démarquer immédiatement le jour J.

Par définition, lors d’un forum, vous faites partie d’une population de candidats potentiels qui se ressemblent tous. Même école, même formation, comment faire la différence ? Comment marquer le recruteur ? Pour cela, un seul conseil : mettez-vous à la place du recruteur.

 

Face aux centaines de candidats qui défilent à son stand, le recruteur a des consignes bien précises. En banque par exemple, les RH demandent souvent aux opérationnels de mettre de côté les quelques profils qui leur ont semblé sortir immédiatement du lot. Ces candidats, sous réserve d’avoir postulé en ligne, seront convoqués au premier tour des entretiens. Alors comment faire pour faire partie de ces heureux élus ?

 
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1.      Créer du lien. Surtout, ne pas s’arrêter au fameux « Postulez en ligne ». Il s’agit d’engager la conversation avec le recruteur, opérationnel ou RH. Engager la conversation ne signifie pas :

  • Poser des questions inintéressantes : êtes-vous intéressé par des profils internationaux ?
  • Vous écouter parler, sans jamais rendre la parole à votre interlocuteur.

Au contraire, il s’agit de trouver un point d’accroche, un sujet d’intérêt commun ou un sujet de débat qui va susciter l’intérêt de votre interlocuteur. Une bonne piste pour trouver rapidement ce « terrain d’accroche » est de se renseigner sur votre interlocuteur : background, associations, métier précis au sein de son entreprise, école, origine géographique, sport pratiqué à haut niveau, mouvement de jeunesse, etc. Tout est bon pour nouer du lien, et votre capacité d’écoute sera la clé déterminante de ce court entretien.

2.      Savoir parler de soi. C’est l’exercice ultime dit de l’elevator pitch. Ici, parlez de vous en insistant sur ce qui fait de vous quelqu’un d’exceptionnel. 15 ans de pratique sportive à haut niveau ? Une implication de longue date dans une association caritative ? Un poste à responsabilité dans un mouvement scout ? Champion national d’échec ? C’est cela qui intéresse votre recruteur. Non pas que votre expérience passée ne soit pas importante, mais créer du lien nécessite de parler de ce qui vous définit en tant qu’individu. Vos choix d’activités extra-académiques vous définissent bien plus que votre précédente expérience professionnelle. Encore une fois, tout devient plus clair en se mettant à la place du recruteur : votre expérience de joueur d’échec est bien plus intéressante, d’un point de vue individuel, que votre précédent stage dans l’industrie.

3.       Raconter une histoire. Savoir parler de son expérience professionnelle est fondamental. Lorsque vous vous adressez à un recruteur, sortez de la narration linéaire classique et utilisez le story telling. Racontez votre expérience à travers un projet concret, une anecdote, une responsabilité extraordinaire que vous avez prise. De la même manière lorsque vous parlez de vos expériences extra-académiques, passez par un résultat extra-ordinaire, une préparation intensive qui s’est soldée par un échec, une rencontre exceptionnelle. Comme dans toute bonne histoire, il faut des illustrations : ayez un répertoire d’expériences mettant en valeur vos qualités de candidats. Rapprochez sans cesse vos qualités et vos expériences.

4.       Arriver tôt, tant que les recruteurs sont frais et disponibles

5.       Connaître son interlocuteur. Savoir quels sont les points forts de l’entreprise à laquelle vous vous adressez est un atout majeur. Cela vous permet d’entrée de jeu de présenter votre intérêt pour cette entreprise en particulier. Immédiatement, vous vous démarquez de tous les candidats « consommateurs » qui arrivent sans connaître rien du recruteur. Il est très apprécié d’avoir une idée de ce que l’on souhaite faire au sein de l’entreprise, sans pour autant se fermer de portes : un métier ou un produit vous intéresse particulièrement ? renseignez-vous en amont du forum pour arriver avec des questions pertinentes. Le recruteur sera extrêmement sensible à cet effort qui prouve une motivation du candidat.

6.      Prendre son tempsLa queue est longue derrière vous, et vous voulez faire bonne impression ? Ne vous sentez pas pressé, prenez le temps de nouer un lien avec le recruteur, d’engager un dialogue avec lui. Marquez des pauses dans vos propos. L’inverse aura tendance à crisper la personne en face de vous, et vous passerez pour une personne angoissée et anxieuse. Alors on respire un grand coup et on discute !

7.      Sourire. La pression inhibe parfois le sourire. Sourire décontracte l’atmosphère, permet de créer du lien et ainsi de sortir de la situation figée recruteur/candidat. Attention toutefois à ne pas prendre le recruteur pour un de vos amis : gardez toujours une distance professionnelle.

8.      Bien présenter. Oubliez les fioritures ou excentricités vestimentaires, restez sobre.

9.      Avoir un CV imprimé et impeccable. Pour cela, jetez un coup d’œil aux 13 conseils pour ne pas ruiner son CV.

10.    Connaître des collaborateurs en interne. Pas de recette magique, la qualité de votre réseau dépend uniquement des efforts que vous déployez pour l’entretenir. AlumnEye, grâce à son réseau d’intervenants hors du commun, vous donne toutes les cartes pour assurer ce dernier point !

 

Bon courage!

Michael Ohana, Fondateur d’AlumnEye

 

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